Backstage with Dorothy Black
2007·10 min·78% liked·2.7K Vues
La chaleur monte des planches noires. On largue les amarres en pleine après-midi écrasante et la rivière ne nous offre que du soleil et le clapotis lent de l’eau contre la coque. Dorothy retire son haut d’un coup et ses seins lourds se libèrent au soleil, striés de sueur qui brille dans les plis. Elle s’adosse à la rambarde sans chercher à cacher quoi que ce soit. Les bateaux de tourisme passent à trente pieds à tribord ; les passagers tournent la tête, bouche ouverte, mais elle se contente de sourire et d’écarter un peu plus les cuisses. Je me place entre ses jambes, écarte le bas de son maillot et lui enfonce deux doigts tout droit. Elle est déjà trempée. Un skieur passe derrière nous, son sillage monte en gerbe ; Dorothy roule des hanches sur ma main, faisant bien comprendre qu’elle en veut plus et que les bateaux derrière nous ont moins d’importance que le prochain coup de reins. Ma queue est dehors en deux secondes. Elle la saisit, la branle une, deux fois, puis me guide jusqu’à ce que toute ma longueur disparaisse en elle. Le bateau tangue. Chaque poussée fait tinter légèrement les verres de vin sur la table. Les tétons de Dorothy se durcissent, sombres sous le soleil ; je m’en empare avec les dents pendant qu’elle me serre plus fort. Chaque fois qu’un bateau passe, on leur donne de quoi se souvenir : ses seins qui rebondissent, mes mains pleines de ses fesses, le bruit mouillé de la peau sous le grand ciel bleu.













