Separation Anxiety
2019·40 min·86% liked·26.3K Vues
La porte de l'hôtel claque derrière elles. Richelle sourit de toutes ses dents et balance son sac sur le lit. "Ce campus, c'était incroyable, hein ? Ça tape quand même plus quand on est sur place." Joseline reste collée à la porte, les bras croisés. "C'est pas mal," elle marmonne. Richelle pivote sur elle-même. "Pas mal ? Ma puce, tu fantasmes sur cette école depuis la seconde." Sa voix devient plus douce. "T'es juste un peu nostalgique, c'est tout." "Je suis pas nostalgique," lance Joseline, les joues en feu. "J'veux rester près de chez nous. À cause de toi." Richelle s'approche. "T'as un sacré cœur." Elle glisse une mèche derrière l'oreille de Joseline. "Tu m'aimes-amour ?" demande Joseline d'un coup. Le silence tombe. Richelle cligne des yeux, puis rit doucement. "Explique-moi exactement ce que ça veut dire." "J'ai toujours eu des sentiments pour toi," continue Joseline, pressée. "J'me vois pas partir loin." Richelle lui prend le visage entre les mains, le pouce caressant sa joue. Leurs regards se croisent. La distance fond jusqu'à ce que leurs bouches se touchent, d'abord timides, puis brûlantes. Richelle recule Joseline vers le lit, déboutonne ses vêtements, découvre sa peau. Elle glisse une cuisse entre les jambes de Joseline, sent la chaleur mouillée à travers la culotte en soie et gémit contre sa bouche. Une main se pose sur un sein, le pouce fait des cercles sur le téton durci. Joseline halète, ses hanches roulent en avant. Richelle enlève complètement le haut de la jeune femme, remplace sa main par sa bouche, lèche et aspire jusqu'à ce que Joseline attrape ses cheveux. Elle s'agenouille, tire d'un seul geste la jupe et la culotte de Joseline, et la première odeur d'excitation l'enveloppe. Richelle écarte les cuisses, passe sa langue d'un coup long et lent sur la fente gonflée et goûte sa belle-fille pour la première fois. Les genoux de Joseline flageolent. Richelle la rattrape, la couche sur le lit et s'installe à califourchon sur sa taille. Vêtements et chaussures finissent en tas par terre. Seins nus frottant l'un contre l'autre, Richelle se frotte contre la cuisse de Joseline, étale son mouillé sur sa peau chaude. Elle glisse deux doigts dans la chatte serrée de Joseline, les courbe, va et vient d'un rythme régulier pendant que son pouce caresse le clitoris gonflé. Joseline crie, se cambre violemment, serre les cuisses autour du poignet de Richelle. Richelle continue de la baiser pendant l'orgasme, l'embrasse bouche ouverte, avale tous ses gémissements. Quand Joseline retombe enfin, Richelle retire ses doigts brillants, les lèche, puis place une jambe au-dessus du visage de Joseline. "À ton tour," ronronne-t-elle en descendant son propre sexe trempé sur la langue impatiente de la jeune femme. La nuit est encore longue ; le mal du pays peut attendre.













