Dream Pairings: The Stalker
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Georgia Jones est une vraie menace maintenant. Elle s’est coupé les cheveux, viré les lunettes pour des lentilles, perdu les bagues et s’est refait une tête juste pour se retrouver Riley Reid entre les cuisses. Quinze faux profils ont fini par payer. Riley a fixé la date. Georgia attendait devant l’immeuble comme une louve qui sent déjà le sang.
Dedans, Riley enfile un body en velours tout doux et une mini jupe, les hanches qui bougent sous le tissu, la chatte déjà en feu. Elle ouvre la porte sans se poser de question et tire Georgia dans un baiser, langues qui s’emmêlent, dents qui claquent. Les mains de Georgia descendent, font sauter les pressions à l’entrejambe de Riley et elle s’agenouille. L’odeur arrive en premier : chaude, poilue, bien trempée. Georgia plonge la figure dedans, lèche long et lent, traîne dans les poils humides jusqu’à ce que les cuisses de Riley tremblent.
Riley la relève d’un coup, lui enlève son jean et se colle sur une jambe nue. Elle se frotte vite, clitoris qui glisse, gémissant dans la bouche de Georgia. Puis elle la pousse en arrière, l’écarte et la lèche à fond : coups de langue, succions, va-et-vient jusqu’à ce que Georgia jouisse en criant étouffé, doigts accrochés dans les cheveux de Riley.
Elles échangent encore. Riley à quatre pattes, Georgia qui lui écarte les fesses et lui travaille le trou avec des petits cercles de langue. Riley halète, pousse contre elle, puis lui rend la pareille, léchant la chatte de Georgia jusqu’à ce que les deux dégoulinent sur les coussins. Elles se frottent fort, cuisses verrouillées, sexes glissant l’un contre l’autre, le canapé qui grince jusqu’à ce qu’elles jouissent de nouveau.
Après, elles restent emmêlées, la sueur qui refroidit. Georgia murmure l’ancien surnom : « Emerald Enchantress ». Le corps de Riley se crispe. Elle se rappelle tout : les bagues, les lunettes, la fille qui traînait devant son ancien immeuble. Elle file à la salle de bain et appelle Charlotte.
Charlotte arrive, badge qui brille, menottes déjà prêtes. Elle plaque Georgia, lui attache les poignets dans le dos et l’embarque, le visage neutre pendant que Riley regarde la scène.
Chez Charlotte, les menottes passent du dos au lit. Georgia réclame ses droits. Charlotte ricane, glaciale, et lui dit qu’elle va apprendre ce que ça coûte d’emmerder ses potes. Le ton fait reculer Georgia. Elle arrête de résister.
Charlotte détache les menottes et lui ordonne de se déshabiller. Georgia enlève tout, s’agenouille et retire les chaussures de Charlotte avec des mains qui tremblent. Charlotte relève son tee-shirt, colle ses seins à la bouche de Georgia ; Georgia lèche docile, suce chaque téton jusqu’à ce qu’il pointe. Charlotte monte sur le lit, s’assoit sur son visage et se frotte, clitoris glissant sur la langue. Elle va de plus en plus vite, cuisses tendues, jusqu’à ce que son souffle se brise. Elle pivote, offre son cul et lui ordonne de continuer à lécher. Georgia obéit, langue qui pousse plus profond pendant que Charlotte lui claque les fesses à coups de paume, fort et régulier.
Des doigts glissent dans la chatte trempée de Georgia, vont et viennent, puis se retirent juste avant qu’elle jouisse. Charlotte se repositionne, colle de nouveau son cul sur la bouche. « Lèche si tu veux sortir », dit-elle. Georgia lèche, affamée, désespérée. Charlotte la laisse faire, puis s’écarte et se frotte une jambe contre l’autre, sexes qui glissent l’un contre l’autre en mouvements lents et calculés. Chaque fois que Georgia est trop près, Charlotte s’arrête.
Elle finit par se lever, récupère les menottes et observe la fille qui tremble encore sur les draps. Elle va-t-elle tenir le marché ? La porte claque derrière elle, la question reste en suspens.














