She Loves It From Behind
2011·29 min·94% liked·19.2K Vues
Nastie connaît parfaitement la façon dont le corps d’Alysa réagit quand on s’occupe de son cul. Un coup franc et bien placé et Alysa s’ouvre comme un petit poing serré. Nastie veut voir jusqu’où elle peut la faire gémir plus fort et mouiller encore plus. Elle l’allonge, fait tourner deux doigts bien lubrifiés autour de son petit anneau jusqu’à ce qu’il cède, puis les enfonce jusqu’aux jointures et les pompe, observant la chatte d’Alysa qui coule en réponse. Dès que les hanches de la fille se balancent comme si elle en voulait plus, Nastie attrape les jouets posés à côté du lit. D’abord le plug épais et lisse, en caoutchouc noir, large comme sa paume. Elle le travaille en cercles lents, pousse pour franchir la première résistance, puis le laisse glisser jusqu’au bout tandis qu’Alysa l’avale en poussant un gémissement étranglé. Chaque contraction de son anneau aspire le plug plus loin puis le repousse. Nastie se penche, mordille la courbe douce de sa fesse et souffle de l’air chaud sur la peau rougie. Le plug reste en place pendant qu’elle enfonce à côté le jouet plus gros, doublement épais et brillant de lubrifiant, écartant l’orifice encore plus. La voix d’Alysa se brise à chaque poussée lente et Nastie ne s’arrête jamais, ne lui accorde jamais le répit de se vider. Elle retire le plug et le remplace par la baguette en verre froide et courbée comme un point d’interrogation, qu’elle enfonce violemment pour que la tête ronde vienne frapper exactement l’endroit qui fait trembler les cuisses d’Alysa. La fille jouit une première fois, brutale et soudaine, sa chatte palpitant autour de rien, mais Nastie ne ralentit pas. Elle change d’angle, appose le vibro bullet directement sur son clitoris gonflé pendant que le verre poursuit son rythme impitoyable, et quand Alysa explose une deuxième fois—plus bruyamment, plus humide, en criant comme si elle se désintégrait—Nastie entend déjà le besoin de recommencer monter sous l’orgasme qui s’achève. Elle la garde ouverte, la garde pleine, jusqu’à ce qu’il ne reste plus que le bruit de leur respiration et le luisant du lubrifiant qui coule le long des cuisses d’Alysa.













