Babes in Black
2014·22 min·91% liked·24.7K Vues
Frida et Kari débarquent comme une nuit qui bouge, enroulées dans de la soie noire qui colle à chaque courbe avant de glisser au moindre geste. Pas d’aiguilles ni de machines qui clignotent, juste la peau chaude qui se colle, le froissement du tissu qui tombe. La main de Kari se pose sur les reins de Frida, leurs bouches s’accrochent, mouillées et sûres, les langues qui tournent lentement, sans se presser. Les doigts glissent entre les cuisses écartées, trouvent cette chaleur qui attend, et caressent avec des coups francs et lents. Les seins se frottent l’un contre l’autre, les tétons durcis et rouges qui glissent en même temps que les corps se rapprochent. Quand Kari s’agenouille, Frida enfonce les deux mains dans ses cheveux, les cuisses qui tremblent, la chatte qui brille sous la lumière tamisée pendant que la langue de Kari l’ouvre, goûte, s’enfonce. Les gémissements sortent, discrets mais pressants, et l’excitation qui coule enduit le menton de Kari et dégouline sur la dentelle noire abandonnée par terre. Deux corps qui bougent au même rythme : va-et-vient, abandon, frottement, et ça recommence. Chaque détail reste gravé, comme une marque.













