Feel the heat - part 1.
2010·15 min·97% liked·15.6K Vues
La première fois que tu vois Cindy Hope, t’as juste une pensée : putain, regarde-moi ça. Même réaction à chaque fois. Et ce soir, elle a amené Cipriana, ce qui fait grimper la température encore plus. Deux nanas, deux bouts de tissu qui font semblant d’être des bikinis, toutes les deux déjà luisantes sous le soleil de midi. Un coup de vent qui passe sur la piscine et qui tire sur les hauts triangles, ça transforme la chair douce en courbes soudainement à l’air libre. Cindy se passe une mèche mouillée derrière l’oreille, regarde son amie faire pareil, les deux qui rigolent à travers le même frisson. Les minuscules bas de maillot remontent quand elles s’étirent, ils glissent dans le pli des fesses et redescendent seulement quand les doigts décident de les repousser. Elles se passent la crème solaire comme si c’était un secret—des paumes chaudes qui glissent sur les épaules, la taille, le dessous des seins, les pouces qui passent sous le tissu pour tout couvrir. Cipriana cambrée pour atteindre un point entre ses omoplates, Cindy en profite, sa langue qui lèche le sel sur sa peau d’un coup rapide. Ça arrête les rires. Les souffles se coupent. La bouteille tombe. Les corps se collent jusqu’à ce que le soleil ne soit plus la vraie source de chaleur. Un glaçon tiré des verres abandonnés fond entre quatre lèvres, et tu vois la trace qui coule sur le galbe d’un sein, descend sur un ventre bronzé, et reste coincée où le lien du bikini est déjà défait. Les doigts suivent la trace, accrochent le tissu, le poussent sur le côté. Des chattes lisses qui prennent le soleil, déjà trempées bien au-delà de la crème. Une goutte d’eau glisse entre les lèvres, les deux frémissent, les hanches roulent, les bouches s’ouvrent en petits gémissements muets. Elles s’affalent sur une serviette, les genoux écartés l’une vers l’autre, chaque main posée entre les cuisses de l’autre, des cercles lents qui font un bruit humide et épais. Le collier de Cindy brille au soleil ; les tétons de Cipriana durcissent dès que le pouce les effleure. Leurs bouches se rencontrent. Leurs langues goûtent la crème solaire, l’été et ce besoin qui sent la sueur. Un autre doigt mouillé glisse à l’intérieur, une cuisse tremble. Les bas de maillot, devenus inutiles, sont jetés sur la pierre chaude où ils fument. Les pieds nus prennent appui, les cuisses s’ouvrent plus grand, tout est mouillé sous le soleil. Leurs fesses se soulèvent ensemble quand les doigts trouvent le bon rythme, chaque orgasme ressemble à un grognement bas qui sort directement de leur gorge.













