The best of the crop
2007·23 min·90% liked·8.0K Vues
Deux grandes filles minces attendent seules dans la pièce à moitié éclairée. Leurs longs cous portent la marque indubitable de l’argent et de mères strictes. Les robes en soie tombent à leurs pieds. Elles se rapprochent, peau contre peau comme de la soie chaude. Des mains nonchalantes glissent le long des tailles, s’attardent sur la courbe juste au-dessus des hanches et les collent l’une à l’autre. Leurs bouches se rencontrent : lèvres charnues, langues humides et sans hâte. L’une dessine des cercles paresseux sur les tétons qui durcissent de l’autre, puis descend et caresse le renflement doux entre ses cuisses, ses doigts suivant la couture humide jusqu’à ce que la seconde fille soupire contre ses dents. Elles s’affaissent sur le sofa en velours, un nœud fluide de membres. La blonde écarte les jambes de la brune, embrasse l’intérieur tendre d’une cuisse, puis remplace sa bouche par deux doigts fins qui glissent à l’intérieur, recourbés juste ce qu’il faut. La brune répond d’un long soupir tremblant et tend la main pour rendre la pareille, ses ongles griffant légèrement le creux du dos de sa partenaire. Elles accélèrent ensemble, les jointures luisantes. Elles mordent la peau pour rester silencieuses, mais pas toujours. L’une enfouit son visage entre des seins pâles pendant que sa maîtresse chevauche trois doigts, les bruits humides obscènes et réguliers, les hanches qui bougent plus fort jusqu’à ce que ce dos délicat se cambré et tremble. Les jambes se verrouillent. Un autre orgasme suit, plus doux, plus long, un long souffle qui sort des deux bouches dans l’air ouvert. Elles échangent des baisers lents et paresseux, les doigts traçant la sueur le long de leurs colonnes, goûtant la sueur et le parfum mêlés, sans vouloir se séparer tout de suite.













