Blossoms and bosoms
2004·25 min·93% liked·9.0K Vues
Les nanas se sont glissées sous les feuilles à l’ombre, les fleurs qui effleuraient leurs épaules. On n’a pas lâché des yeux ce qui nous a tout de suite attirés : leurs seins bien lourds et pleins sous le tissu fin. L’une d’elles a posé sa main sur le galbe gauche et a serré. Le tissu s’est tendu, les tétons se sont durcis contre le coton. Elle a lâché un petit rire rauque et les a fait tourner dans sa main, comme si elle les offrait. Son amie s’est penchée, laissant le poids retomber tout seul, peau contre peau, puis elle a fait glisser un doigt lentement dans le pli. Elles n’ont pas pressé le mouvement. Elles ne bougeaient que quand la chaleur dans leurs paumes les y obligeait. L’une a soulevé ses deux seins ensemble, pouces qui tournaient, qui pressaient la chair jusqu’à ce que les pointes deviennent sombres et bien dures. L’autre a baissé son haut d’un cran, laissant voir le dessous — pâle, doux, déjà un peu moite. On a regardé chaque mouvement. Regardé comment chaque pression lente les rendait plus lourds, plus ronds, plus bandants.













