No Sore Losers
2024·28 min·95% liked·16.4K Vues
Chanel et Victoria s’installent sur le canapé pour le match, chacune supporter d’une équipe rivale. Dès le coup de sifflet, Chanel commente à voix haute, fière, tranchante, prête à ricaner. Victoria a proposé un baiser de trêve chaque fois que le score change. Règle simple. Pour éviter les prises de bec, paraît-il. Donc quand son équipe marque, elle attrape le visage de Chanel et l’embrasse à pleine bouche, langue contre langue. Le prochain touchdown est pour Chanel. Elle se retrouve à califourchon sur les cuisses de Victoria et lui reprend la bouche plus fort, les dents qui accrochent. À chaque but, les baisers s’éternisent, descendent plus bas—les mains glissent sous les pulls, les doigts caressent la peau chaude. À la mi-temps la bière reste intacte, les cuisses écartées, le souffle plus rapide que les commentaires à la télé. Victoria plaque Chanel sous elle, lui enlève son jean, glisse ses doigts sur sa chatte déjà trempée. Chanel répond en enfonçant les siens entre les lèvres de Victoria, va chercher au plus profond, rythme pour rythme. Elles baisent au tempo du show de mi-temps—hanches qui roulent, bouches collées—chaque coup de reins humide continue à marquer des points à l’ancienne, échangés corps contre corps jusqu’à ce que les deux jouissent, tremblantes, vidées, sans aucun regret.













