Alone At Last!
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Les parents de Jessie s’attardaient encore à la porte, à vérifier les lumières et le code alarme, jusqu’à ce qu’elle les chasse en rigolant. Enfin seule, elle s’est retrouvée en culotte et soutif en coton, allongée sur le canapé, et a lancé sa soirée films d’horreur interdits. Les heures se sont fondues, les ombres ont grimpé sur les murs. Quand un vrai grincement a résonné au plafond, juste au-dessus de son lit, Jessie a sursauté, le cœur qui battait fort. Encore un gémissement, un coup de vent contre la fenêtre qui ressemblait presque à des pas. La logique s’est envolée. Elle a attrapé son téléphone et a appelé Jane.
Jane est arrivée tranquille, manteau ouvert, les yeux doux sous la lumière du couloir. Elle a passé toutes les pièces en revue, allumé les lampes, s’est accroupie sous les lits, a ouvert les placards. Rien. Pourtant Jessie gardait les doigts accrochés à la manche de Jane.
« Tu restes ? » a demandé Jessie, presque timide.
Jane a haussé les épaules. « Bien sûr. »
Elles se sont glissées sous les draps frais. Au début, c’était juste la chaleur des corps, la cuisse de Jane contre celle de Jessie, le coton contre la peau. Puis les doigts ont trouvé les côtes, ont glissé vers l’intérieur. Un effleurement est devenu une caresse. La respiration s’est accélérée. Jessie a senti le téton de Jane durcir sous sa paume, et Jane a pris la lèvre inférieure de Jessie entre ses dents. Les draps se sont emmêlés, les gémissements aussi. Quand Jane a enfoncé deux doigts en elle, lentement, sans hésiter, Jessie s’est cambrée, le clito palpitant contre le pouce de Jane. La chaleur coulait entre elles. Chaque va-et-vient arrachait un petit cri à Jessie, sa chatte serrant la main de Jane.
L’aube filtrait derrière les stores. Jessie restait là, enlacée, courbaturée, sourire aux lèvres. Elle voulait Jane en elle tous les soirs, ceux qui font peur et les autres.
Réalisateurs:Ricky Greenwood













