Minnie and Margery
2014·22 min·93% liked·32.1K Vues
Minnie et Margery s’emboîtent comme si elles s’étaient toujours faites. Dès la première fois, l’amitié glisse tout naturellement, le genre de corps qui se reconnaissent d’emblée. Minnie colle sa bouche à la chatte de Margery et la goûte tout de suite, la langue d’abord lente puis rapide, sans lâcher. Margery écarte encore plus les cuisses, lui rend tout, suce et lèche jusqu’à ce que Minnie gémisse contre sa cuisse. Le plaisir monte, déborde, repart encore ; chacune fait grimper l’autre par vagues, les hanches qui tressautent, les doigts agrippés aux cheveux mouillés. Quand les bouches se détachent, elles s’allongent sur le dos. Les mains glissent plus bas et recommencent, des petits cercles lents sur les clitos gonflés, des taquineries qui deviennent des va-et-vient plus secs. Leurs regards se croisent – un plus jeune et clair contre un plus sombre et marqué par l’âge – et s’accrochent. Elles regardent chaque souffle, chaque frisson, les cuisses qui tremblent et le ventre qui se tend pendant que le rythme partagé les emporte plus haut. Des cris aigus et brefs sortent des deux gorges en même temps, les corps qui se cambrent, les doigts trempés de mouille. Elles continuent à caresser jusqu’aux dernières pulsations, jusqu’à ce que plus rien ne bouge sauf leur poitrine.













