Prison lecture
2010·34 min·68% liked·6.3K Vues
La maîtresse a son esclave attaché sur un vieux banc de bois avec de la corde rêche, chaque nœud serré contre la peau nue. Les carrelages fissurés du vestiaire gardent encore cette odeur de sueur et de chaleur. Elle se place entre ses cuisses écartées et enfonce le gros gode d'un coup sec et profond. La victime sursaute et gémit, mais les liens s'enfoncent encore plus. Elle lui travaille la queue avec des va-et-vient lents et brutaux, prenant tout son temps à écouter les bruits humides et les soubresauts. La sueur perle au creux de la gorge de l'esclave et la maîtresse regarde couler, puis elle donne un nouvel assaut plus profond et sans pitié, le banc qui grince sous eux comme un vieux squelette.













