Do me, Copper!
2013·21 min·91% liked·15.4K Vues
Cette petite taularde kiffe les nanas en uniforme. Elle a joué à pas suivre les règles, s’est retrouvée en taule, et a fini par repérer une matonne qui lui plaisait. La gardienne fait d’abord sa stricte. La détenue, elle, ne lâche rien. Elle se colle aux barreaux, parle bas, souffle sa chaleur sur la joue de la flic. Ses doigts glissent sur la couture du pantalon kaki. Le costume paraît tout à coup bien plus serré qu’une heure avant.
La gardienne pourrait appeler du renfort. Elle le fait pas. Au contraire, quand le couloir est calme, elle rentre dans la cellule. Les clés tintent, le silence se fait lourd. La taularde perd pas une seconde, écarte la cravate noire, déboutonne la chemise. En dessous, le ventre ferme d’une matonne qui passe trop de nuits de garde. Elle plaque la femme contre le mur en béton, l’embrasse à pleine bouche, goûte le café sur sa langue. Les fringues tombent. Les peaux se touchent. La mauvaise fille s’agenouille sur le carrelage froid et peut enfin lécher ce qu’elle imaginait pendant chaque heure de confinement.
La matonne enroule sa main dans les cheveux jaunes de la prisonnière, reste silencieuse pour que les caméras captent rien. Les jambes s’écartent. Elles vont vite, à l’affût, pas de promesses à la lumière de la lune, juste de la chaleur et des bruits humides qui résonnent dans les couloirs vides de la nuit. Quand elle jouit, elle se mord le poignet pour étouffer son cri. Encore menottée, la taularde colle sa joue contre la cuisse de la gardienne, sourire en coin, comme un chat qui a déjà eu sa crème.













