Girl's Relaxation
2010·17 min·94% liked·10.4K Vues
Jackie était encore dans l’entrée après son shift de merde quand Stéphanie a dit qu’elle allait prendre une bonne douche bien chaude pour se décrasser la journée. Jackie haussa les épaules, déjà à moitié sortie mentalement, jusqu’à ce que Stéphanie disparaisse derrière la porte de la salle de bain. C’est là que le silence s’est brisé. L’eau coulait, mais en dessous on entendait la respiration de Stéphanie, ces petits bruits humides et rapides qui devenaient de plus en plus forts. Jackie a écouté, le pouls qui montait. Elle a retiré son manteau et s’est glissée dans le couloir. La porte de la salle de bain était entrebâillée, de la vapeur sortait dans le couloir. Jackie est entrée, s’est déshabillée sans se presser, et a ouvert la vitre de la douche. Stéphanie était de dos, les doigts qui travaillaient entre ses jambes en cercles lents et réguliers. Jackie est rentrée sous l’eau, les mains pleines de savon, et les a posées sur ses épaules. Stéphanie a sursauté une fois—surprise, puis prête. Les mains de Jackie ont glissé plus bas, sur les omoplates et la colonne trempée, explorant chaque tension, chaque muscle qui se contractait. Quand les doigts de Jackie ont rencontré ceux de Stéphanie, ils ne les ont pas écartés, ils ont joint le mouvement. Deux mains qui bougeaient ensemble, lentes et précises. Jackie maintenait une pression ferme, sensuelle, calculée. L’eau coulait entre elles pendant que son autre main trouvait le sein de Stéphanie, pinçant le téton jusqu’à ce qu’elle pousse un gémissement, la tête qui bascule en arrière contre sa clavicule. Les lèvres de Jackie frôlaient son oreille, juste à respirer—chaud, rythmé, au diapason de leur main qui continuait en bas. Personne ne parlait. Juste le bruit de l’eau et le son mouillé de la peau sur la peau. Jackie gardait le rythme, l’ouvrait lentement, lisant chaque réaction. Stéphanie a joui avec un petit gémissement étouffé que Jackie a capté dans un baiser sur la nuque. Puis les mains de Jackie ont repris, plus bas, plus fermes, pour la faire pivoter. Elle s’est mise à genoux sur le carrelage chaud, sa bouche remplaçant ses doigts, sa langue qui travaillait lentement, avec attention. Stéphanie s’accrochait au mur, les jambes qui tremblaient. Jackie ne pressait pas. Elle léchait en longs mouvements posés, savourant chaque réaction, chaque frisson qui passait dans les cuisses de Stéphanie. Quand Stéphanie a supplié, sans mots, Jackie a répondu en appuyant plus fort, deux doigts qui entraient maintenant, recourbés juste comme il faut. Les hanches de Stéphanie ont bougé d’un coup sec ; Jackie l’a stabilisée avec une main sur le ventre, sans jamais casser le rythme jusqu’à ce qu’elle se défasse une deuxième fois. La vapeur montait autour d’elles. Le seul bruit qui restait était celui de l’eau qui coulait et de la respiration essoufflée de Stéphanie. Jackie s’est relevée, a embrassé sa nuque une dernière fois, puis l’a mise sous le jet pour que l’eau finisse ce que ses mains et sa bouche avaient commencé.













