Please Make Me Gape
2018·29 min·44 Vues
Kira Noir et Victoria Voxxx se collent peau contre peau, toutes nues et déjà chaudes. Victoria passe une jambe par-dessus la tête de Kira et s’installe, laissant la bouche de Kira s’enfoncer entre ses fesses écartées. Les langues vont profond puis reviennent lécher le petit trou qui se plisse. Victoria s’écarte encore plus pour que Kira puisse lécher et sucer à fond. Kira travaille le cercle jusqu’à ce qu’il se détende, puis pousse sa langue dedans, goûtant le chaud et le salé.
Elles changent vite de place. Victoria s’agenouille derrière Kira, écarte ses fesses et plonge : elle colle son visage contre le trou et lèche avec des coups de langue affamés. Kira gémit et écarte les genoux. Un doigt glissant prend le relais un instant, ouvre doucement. Le muscle se relâche ; un trou mouillé et brillant s’ouvre. Victoria le regarde battre, se penche et colle ses lèvres pour sucer légèrement avant de le lécher encore. Des filets de salive tombent quand elle recule. Le trou reste grand ouvert, bouge à chaque souffle de Kira.
Kira s’installe sur le visage de Victoria. Elle roule les hanches, traîne son cul sur la bouche en cercles serrés. Victoria reste collée, respire à travers elle, langue qui lèche chaque fois que Kira monte et redescend. Les coups deviennent plus secs. Le corps de Kira se crispe ; un orgasme fort et qui tremble la traverse pendant que son trou s’ouvre et se ferme contre la langue de Victoria.
Kira n’en a pas fini. Elle retourne Victoria sur le ventre, hanches en l’air. Deux doigts bien lubrifiés s’enfoncent, ciseaux, étirent. Elle va doucement, puis plus vite, jusqu’à ce que le cul de Victoria soit bien ouvert. Le trou rose et mouillé brille. Kira retire les doigts et lèche le cercle exposé, langue qui va profond pendant que Victoria serre les draps. Un autre orgasme arrive fort : jambes qui tremblent, liquide clair qui coule sur le menton de Kira.
Face à face, les deux filles frottent leurs chattes trempées l’une contre l’autre, souffle court, fronts collés. Leurs doigts gardent les trous ouverts, échangent ces anneaux brillants de salive, bouches chaudes, chaque coup de langue mouillé comme une promesse tenue.













