Friendly Hug
2012·21 min·78% liked·15.0K Vues
Kirsten voulait juste réconforter, une petite pression après une longue nuit. Sauf que le frottement des seins de Sirene contre les siens a fait naître un truc dont aucune des deux ne voulait parler. Le câlin s'est éternisé. Les doigts de Sirene ont glissé dans le creux des reins de Kirsten, puis plus bas, pour attraper sa fesse à travers le tissu fin. Le souffle de Kirsten s'est coupé. Elle a répondu en glissant sa cuisse entre les jambes de Sirene et en la maintenant là. La chaleur a explosé. Les fringues sont devenues trop serrées, puis inutiles. Elles ont retiré leurs t-shirts d'un coup, les bretelles de soutif sont tombées, les jeans ont glissé jusqu'aux chevilles et tout a atterri par terre. À poil, elles se sont collées de nouveau—peau contre peau, tétons durs, ventres qui tremblent. Sirene a embrassé fort, les dents accrochées à la lèvre inférieure de Kirsten, pendant que sa main trouvait le creux mouillé entre ses cuisses et y enfonçait deux doigts sans demander la permission. Kirsten s'est ouverte autour, hanches qui roulent, un genou accroché à la taille de Sirene. Elles ont titubé vers le canapé, bouches toujours collées, et sont tombées dans un tas de jambes emmêlées. La langue de Sirene a descendu le long du cou de Kirsten, sur chaque sein, sur le ventre doux, jusqu'à ce que sa bouche recouvre la chaleur humide en dessous. Kirsten s'est arquée, doigts dans les cheveux de Sirene, cuisses serrées autour de ses oreilles. Le rythme a changé—lent et précis, puis pressant—jusqu'à ce que le cri de Kirsten monte vers le plafond. Elle a ramené Sirene vers elle, l'a retournée, s'est assise sur son visage à son tour. Elles se sont bougé ensemble, gourmandes et précises, jusqu'à jouir toutes les deux, tremblantes, souffle rauque, sueur qui refroidit sur la peau rouge.













