Sex slave: Greta
2008·51 min·87% liked·5.2K Vues
La pauvre Greta tient debout dans sa tenue toute rose et empesée. L’uniforme de nounou transforme chaque ligne de son corps en quelque chose de possédé : blanc amidonné, manches bouffantes, un nœud pastel qui lui serre la gorge. La maîtresse a décidé que le bébé mange aujourd’hui.
La cuillère monte, chargée d’une purée chaude et épaisse, et vient s’écraser sur les lèvres entrouvertes de Greta. Celle-ci secoue la tête, un réflexe qu’elle ne peut jamais retenir, et la bouillie lui barbouille la joue, lui colle aux cils, lui coule lentement sous le menton. Ses yeux piquent. Puis les pleurs arrivent : de petits sanglots coupés.
La nounou ne montre ni pitié ni précipitation. Du même sac en toile que la cuillère, elle sort une poupée en plastique : tête ronde, corps lisse, moignons d’aplomb. Le plastique laqué tape contre la cuisse de Greta, puis descend avec des petits clics secs. Deux bruits de lubrifiant, et la tête de la poupée disparaît entre ses lèvres charnues sans précaution, sans douceur, juste la poussée. Greta lâche un cri rauque, moitié pleur, moitié hoquet, tandis que ce petit corps rigide s’enfonce dans sa chatte. La peau sèche résiste, s’étire, lutte. Elle sent chaque détail moulé : le nez en bouton, le sourire peint, l’épaule qui lui force l’entrée.
La nounou pose une main gantée dans le creux des reins de Greta pour la maintenir, et, par petites poussées régulières, enfonce la poupée jusqu’à la taille. Greta tremble ; rubans et boucles vibrent sur ses joues zébrées de larmes. Le plastique luit à la jonction, déjà brillant de mouille forcée et de traînées de nourriture collantes. Chaque nouveau sanglot resserre les parois autour de la poupée, et un petit bruit humide monte dans la lumière chaude de la cuisine.













