Power tools and a power trip
2010·18 min·83% liked·6.6K Vues
Anastasia n’y va pas avec le dos de la cuillère. Elle pose la perceuse sur l’établi et sourit en voyant sa meuf écarquiller les yeux. L’engin, tout transformé, pend maintenant entre ses cuisses comme une vraie menace : acier massif, gaine en caoutchouc, prêt à donner des coups de boutoir réguliers et sans pitié. Anastasia débobine une corde en chanvre. À chaque mouvement de poignet, un nœud bien serré vient ceinturer poignet, cheville, cuisse. La corde grince quand elle la tend ; la nouvelle sursaute et se mord la lèvre.
Elle aligne l’outil modifié sur la petite chatte trempée, appuie sur la gâchette, et tout l’atelier vibre. Les va-et-vient sont rapides, peu profonds, puis plus profonds, jusqu’à ce que la meuf ne soit plus que tremblements et gémissements étouffés. La douleur suit juste derrière le plaisir, vive, chaude, parfaite. Anastasia se penche pour bien regarder l’effet que ça fait. Des larmes coulent sur les joues en feu. Un « Maîtresse, s’il vous plaît » tout essoufflé lui échappe, puis un autre, plus bas, plus désespéré. La fille se cambre contre la machine, avide du prochain coup de boutoir, déjà en train d’apprendre la règle : pas de pitié, que de l’obéissance. Anastasia grogne d’approbation, serre encore la corde et lui enfonce un bon centimètre de plus.













