Sugar sweet
2011·26 min·91% liked·20.3K Vues
Il entend son nom, ce prénom russe, et quelque chose le happe direct. Ivana Sugar. Il la regarde bouger. Chaque geste donne l’impression qu’elle aura exactement ce goût : propre, doux, et impossible à oublier.
Elle se penche vers lui. Sa peau est douce comme du velours sur du muscle, chaude là où ses doigts effleurent son bras. Quand elle grimpe sur ses genoux, aucune hésitation : juste le frottement sûr de ses cuisses contre ses hanches. Le premier baiser a ce goût de menthe sucrée. Sa bouche s’ouvre. Langue contre langue, lent, précis. Elle le goûte à son tour, un peu plus profond, un peu plus humide, jusqu’à ce qu’ils respirent le même air.
Les vêtements tombent sans effort. Elle se met debout, nue, les cuisses légèrement écartées, et il voit tout ce qu’il y a entre ses jambes : plein, lisse, déjà brillant. Il tend la main. Un doigt glisse entre ses lèvres, la trouve déjà trempée, son clitoris qui gonfle sous une caresse lente. Son souffle se coupe. Il insiste, plus ferme. Ses hanches avancent, cherchent la friction. Le bruit mouillé remplit l’espace entre eux.
Elle se met à genoux, bouche ouverte. Il regarde ses lèvres s’étirer autour de lui, ses joues se creuser tandis qu’elle l’engloutit jusqu’au fond de la gorge en un seul mouvement fluide. Le gland pousse contre son palais mou, sa langue bien à plat sous sa queue. La salive coule en longs fils épais le long de ses couilles. Elle fredonne une fois, grave, et la vibration lui parcourt tout le corps.
Il la relève, l’étale sur les draps, lui écarte les genoux. Elle s’ouvre comme un fruit coupé, lèvres internes roses et luisantes. Il la lèche une fois, long et à plat, puis encore, le bout de la langue qui vient taquiner son clito. Elle se frotte contre son visage. Le goût reste sur sa langue : sucré, légèrement métallique, exactement comme le nom sur son passeport.
Il se positionne et s’enfonce en elle. La chaleur l’enveloppe, serrée, qui pulse. Chaque coup de reins fait ce bruit mouillé. Elle s’agrippe à la tête de lit. Il accélère, plus fort. Sa chatte se contracte, rythmée, jusqu’à ce qu’elle jouisse dans un cri qui se brise en plein milieu. Il la suit, planté jusqu’au fond, sa queue qui palpite pendant qu’il se vide dans cette chaleur qui se serre.
La sueur sèche sur la peau. Leur respiration ralentit. Elle tourne la tête, un petit sourire sur les lèvres gonflées, comme pour dire que le sucre vient toujours avec une pointe.













