Backstage with Candy
2007·18 min·92% liked·3.4K Vues
J'avais pas vu Candy depuis des mois quand elle m'a envoyé un texto pour dire qu'elle rentrait plus tôt. Elle était censée être du côté du lac Balaton avec le groupe, à chanter tous les soirs, mais elle a pris le train juste pour quelques heures histoire de me voir. Quand elle est arrivée, elle sentait encore la tournée : parfum pas cher et fumée, les cheveux tout raides à cause de la laque. Elle a balancé son sac juste à l'intérieur et s'est retrouvée là, dans une petite robe noire qui couvrait à peine ses cuisses. Le décolleté plongeait dans le vide. Ses tétons étaient déjà durs sous le tissu avant même que je les touche. Je lui ai enlevé sa robe par la tête. Pas de soutien-gorge, juste ses seins pâles et de légères marques de morsures sur le gauche, laissées par le dernier mec avec qui elle avait baisé en tournée. J'ai léché l'un, puis l'autre, en tétant jusqu'à ce qu'elle siffle. Elle m'a déboulonné la ceinture avec des gestes rodés, a baissé mon pantalon, a enroulé sa main chaude autour de ma queue et lui a donné deux longs coups comme si elle accordait une guitare. Puis elle s'est retournée, paumes contre le mur, cul bien en arrière. Je suis rentré d'un coup dans sa chatte trempée et elle a poussé plus fort, prenant chaque centimètre. Le bruit de la peau contre la peau a rempli la pièce. Elle a glissé sa main entre ses jambes pour se frotter le clito en petits cercles jusqu'à ce que ses cuisses tremblent. J'ai attrapé ses hanches et l'ai baisée plus vite. Ses gémissements sortaient bas et hachés. Quand j'ai glissé deux doigts dans sa bouche, elle les a sucés avec voracité, bavant sur son menton, les yeux à moitié fermés. Je l'ai penchée plus bas jusqu'à ce que sa joue touche le mur et j'ai enfoncé à fond. Elle a joui violemment, sa chatte palpitant autour de ma queue, un cri étranglé lui échappant de la gorge. J'ai continué à la pilonner jusqu'à ce que je décharge en elle, les hanches qui se bloquent, le sang qui cogne dans mes oreilles. On est restés comme ça un moment, à respirer, mon foutre qui coulait le long de sa cuisse.













