Teaching Yiki
2012·22 min·98% liked·17.7K Vues
Yiki est tellement maigre que ça intrigue. Aujourd’hui la question est réglée. Betty Stylle glisse ses doigts bien lubrifiés dans toutes les petites résistances jusqu’à ce que ses phalanges passent enfin. La chatte de Yiki s’ouvre autour du poing entier à coups lents et humides, la peau rose qui s’étire et qui brille. Chaque centimètre disparaît puis ressort, trempé. Betty tourne le poignet, écarte les doigts, et Yiki sursaute, les lèvres entrouvertes sur un gémissement cassé. Des poussées profondes et régulières, la peau qui glisse, des bruits gras qui résonnent dans le silence. Yiki encaisse tout, la sueur qui perle sur ses côtes, les cuisses qui tremblent. Betty continue de rentrer, l’avant-bras luisant jusqu’au poignet, chaque coup montrant ce que ce petit corps peut avaler. À la fin, Yiki est étalée, ravagée, souriante, la chatte rouge, trempée, encore palpitante du souvenir d’avoir été remplie jusqu’à la limite.













