Bottoms up! - part II.
2005·13 min·92% liked·12.1K Vues
On est rentrés au bar déjà un peu bourrés. J’ai commandé les verres. Cayenne s’est rapprochée sur son tabouret jusqu’à ce que nos genoux se touchent. Un round en a entraîné deux, puis trois, et tout est devenu flou. Son rire réchauffait l’espace entre nous. Sous la table, ses doigts ont commencé à effleurer ma cuisse, d’abord timidement, puis plus franchement. Elle a suivi le bord du jean contre ma peau, et j’ai senti ma queue durcir direct contre le tabouret. On est sortis dans un petit couloir de service. Sa bouche a trouvé la mienne, chaude, pleine de gin et de langue. Ses mains ont glissé sous mon t-shirt, tirant le tissu pour poser sa paume sur mon ventre, les ongles griffant juste assez pour piquer. Quand son genou s’est pressé contre mon entrejambe, la couture du jean m’a serré fort. Je me suis mis à genoux, j’ai tiré sur l’élastique de sa jupe et la dentelle noire est tombée. Son odeur m’a pris, chaude et sucrée. Je me suis penché et j’ai léché sa fente lentement, je l’ai goûtée toute mouillée. Elle a gémi assez fort pour que tout le monde entende. Ses doigts se sont crispés dans mes cheveux et elle s’est frottée contre ma bouche. J’ai sucé son clito entre mes lèvres et j’ai enfoncé deux doigts en elle, en courbant jusqu’à ce que ses cuisses tremblent. Elle a joui vite et fort, ses cuisses serrant ma tête. Elle m’a relevé. Ma ceinture a cédé sous ses mains pressées. Ma queue est sortie d’un coup et elle l’a prise dans sa main, l’a branlée une ou deux fois, étalant le liquide qui perlait. Je l’ai soulevée contre le mur en briques. Elle a enroulé ses jambes autour de moi. Un seul coup de reins m’a enfoncé jusqu’au fond. Sa chatte me serrait, chaude et trempée. On a baisé comme si c’était la dernière fois, brutal, urgent, le mur râpant ses épaules à chaque poussée. La sueur se mélangeait au gin sur notre peau. Je l’ai sentie se contracter autour de moi, de plus en plus fort, et je me suis vidé en elle en profondeur, en la sentant gémir mon prénom. On est restés collés un moment, à reprendre notre souffle, pendant que la ville continuait de l’autre côté de la porte.













