Feel the heat - part 2.
2010·18 min·98% liked·15.9K Vues
La première fois que tu vois Cindy Hope, tu te dis : putain, regardez-moi ça. Le même effet à chaque fois. Et ce soir elle a amené Cipriana, ce qui fait grimper encore plus la température. Deux nanas, deux bouts de tissu qui font semblant d’être des bikinis, déjà toutes brillantes sous le soleil de midi.
Un coup de vent arrive du bassin et soulève les triangles, transformant les chairs en courbes soudain nues. Cindy glisse une mèche mouillée derrière son oreille, regarde son amie faire pareil, les deux qui rigolent dans un même frisson. Les minuscules slips remontent quand elles s’étirent, s’insinuent dans le pli d’une fesse, puis redescendent seulement quand des doigts décident de les baisser encore.
Elles s’échangent la crème solaire comme si c’était un secret — paumes chaudes qui glissent sur les épaules, la taille, le dessous des seins, les pouces passent sous le tissu pour tout couvrir. Cipriana cambrée cherche à atteindre un point entre ses omoplates ; Cindy en profite, langue qui lèche le sel d’un seul coup rapide. Ça stoppe les rires. Le souffle se coupe. La bouteille tombe. Les corps se collent jusqu’à ce que le soleil n’ait plus l’air d’être la vraie source de chaleur.
Un glaçon sorti de verres oubliés fond entre quatre lèvres et on voit le sillage dégouliner sur le galbe d’un sein, descendre sur un ventre bronzé, s’accumuler là où le ficelage est déjà défait. Les doigts suivent la trace, accrochent le tissu, l’écartent. Des chattes lisses prennent le soleil maintenant, luisantes de bien plus que de la crème. Une goutte glisse entre les lèvres ; les deux frémissent, les hanches ondulent, la bouche s’ouvre en gémissements courts et muets.
Elles s’affaissent sur une serviette, genoux écartés l’une vers l’autre, chaque main posée entre les cuisses de l’autre, cercles lents qui font des bruits humides et épais. Le collier de Cindy accroche la lumière ; les tétons de Cipriana durcissent dès qu’un pouce les effleure. Bouches qui se rencontrent. Langues qui goûtent crème solaire, été et ce besoin qui sent la sueur.
Un doigt mouillé s’enfonce encore ; une cuisse tremble. Les slips — devenus inutiles — sont jetés sur la pierre brûlante où ils fument. Les pieds nus se plantent, les cuisses s’ouvrent plus grand, tout est luisant sous le soleil. Leurs culs se soulèvent ensemble dès que les doigts trouvent le bon rythme, chaque orgasme sortant comme un grondement bas arraché directement de leur gorge.













