Nightshift at the hospital
2010·30 min·97% liked·20.6K Vues
Sophie Moone et Cindy Hope troquent leur silence contre des soupirs pendant la garde de nuit. Des lits vides et des couloirs sombres leur offrent assez d’intimité. Elles trouvent une chambre libre, ferment la porte et déboutonnent leurs blouses. Le tissu blanc serré glisse sur leur peau déjà moite à cause de la chaleur du service. Leurs seins se libèrent. Les tétons rencontrent d’abord les doigts — une main chacune — et se durcissent lentement sous des caresses qui tournent et pincent doucement. Elles se penchent, lèvres effleurant lèvres, langues s’enfonçant dans un baiser qui s’approfondit avec des bruits humides et de petits hoquets. Les doigts descendent plus bas. Sophie prend la chatte de Cindy, chaude et fraîchement rasée, sentant les lèvres s’écarter facilement sous deux doigts experts. Cindy fait tourner son index serré autour du clitoris de Sophie, s’arrête juste le temps de glisser deux doigts fins à l’intérieur, les tournant profondément jusqu’à ce que les jointures étirent l’entrée bien lubrifiée. Les draps qu’elles devraient changer s’entortillent sous elles quand elles montent sur le matelas. Les jambes s’emmêlent, les hanches se frottent. Une bouche trouve un téton, aspire fort, puis laisse un trait brillant de salive qui refroidit avant le coup de langue suivant. Sophie s’agenouille au-dessus du visage de Cindy. Sa chatte rencontre la langue, qui la lèche à plat du clitoris jusqu’au trou palpitant et revient. Pendant ce temps Cindy enfonce trois doigts vers le haut, les jointures pressant le plancher velouté à l’intérieur de la chatte de Sophie jusqu’à ce qu’elle gémisse et que ses cuisses tremblent. Elles échangent, la langue de Sophie remplaçant ces doigts pendant que Cindy serre l’oreiller fin et ondule ses hanches à chaque coup de langue profond et langoureux. Le sommier grince doucement quand Cindy jouit, sa chatte palpitant autour de la bouche de Sophie, les bruits mouillés devenant plus forts dans le service silencieux. Elles échangent encore. Sophie se penche en avant à quatre pattes, bras tremblants pendant que Cindy l’ouvre par derrière — quatre doigts maintenant, repliés jusqu’au pouce, franchissant la jointure jusqu’à ce que les épaules de Sophie s’affaissent et que sa bouche s’ouvre en un cri muet. La sueur perle sous leurs masques, les cheveux collent à leurs cous, et la pièce se remplit de l’odeur du sexe et de l’antiseptique. Personne ne vient. Personne ne sait. Seul le matelas garde la trace : petites taches humides sur le blanc amidonné, le souvenir caché qu’elles garderont toutes les deux jusqu’à la prochaine garde.













