Spring picnic
2004·22 min·97% liked·7.1K Vues
La première vraie chaleur du printemps est arrivée comme une langue qui remonte lentement le long de ma colonne. On avait préparé un panier avec du vin et du poulet froid, mais on n’a touché à rien avant un bon moment. On a étalé la couverture sous les nouvelles feuilles, on s’est tout enlevé, puis on s’est amusé à se verser de l’huile d’olive sur la peau. Je lui en ai versé sur le ventre et je l’ai regardée couler entre ses cuisses avant de me baisser pour tout lécher, pendant qu’il me faisait manger des fraises directement de sa bouche. Le jus coulait sur son torse, j’ai tout suivi à la langue jusqu’à sa queue, je l’ai pris jusqu’au fond et j’ai avalé le mélange de sucre et de sel.
Il m’a allongée sur le dos, m’a tartiné les fesses, un doigt puis deux, et il a commencé à appuyer une courge contre mon trou jusqu’à ce qu’il s’ouvre. Il l’a enfoncée doucement, l’huile me détendait pendant qu’il se branlait contre mes lèvres. Chaque bouchée qu’il prenait dans une pêche faisait couler le jus sur ma bouche, sur ses doigts, sur tous les endroits qu’il ouvrait encore et encore. Quand il s’est enfin enfoncé, bien dur et glissant, la courge est restée collée à lui, une deuxième présence serrée et complètement dégueulasse qui m’a fait gémir direct dans l’herbe trempée de vin.
On a baisé jusqu’à ce que le soleil bouge et que l’huile refroidisse, jusqu’à ce que mes cuisses tremblent et que son sperme coule entre mes jambes, jusqu’à ce qu’on n’ait plus le goût que de l’autre et de ce qu’on pouvait encore attraper dans le panier avec des mains qui n’en finissaient plus de trembler.













