Girls' night in - part II.
2003·18 min·95% liked·10.9K Vues
Sandra et moi on a skip la soirée où nos potes se pointaient et on est restés à la maison. Le canapé était plus confortable qu'un bar bondé. Elle zappait les chaînes pendant que je sirotais mon verre. Rien d'intéressant à regarder. Alors on s'est déshabillés. Vite. Le gode-ceinture a capté la lumière de la lampe. Elle m'a poussée sur le dos en premier, a glissé la tête lubrifiée entre mes lèvres puis l'a enfoncée d'un seul coup. J'ai sifflé à cause de l'étirement, j'ai attrapé ses hanches et je me suis accrochée. Mon clito palpitait sous son pouce. On a échangé de place avant que le canapé ait le temps de nous réchauffer. J'ai serré le harnais autour de ma taille, je l'ai penchée sur l'accoudoir. Sa chatte trempée a avalé les premiers coups sans problème ; je m'enfonçais plus profond, je me frottais contre la base. Elle mordait un coussin. Les bruits mouillés remplissaient la pièce silencieuse. Puis l'avertissement : elle a cambré, a poussé ses fesses en arrière. J'ai versé du lubrifiant sur le shaft, j'ai passé mon doigt autour de son anneau, je l'ai ouverte doucement. D'abord la pointe. Une pause. Ensuite le reste, centimètre par centimètre précautionneux, jusqu'à ce que mes hanches rencontrent la courbe ronde de ses fesses. Elle a gémi comme si quelque chose s'était cassé en elle. Chaque va-et-vient après ça devenait plus facile, plus rapide, glissant et fluide. J'ai glissé ma main en dessous pour lui frotter le clito pendant que je la pilonnais. La chaleur montait de sa peau. Son souffle saccadait. Les pieds du canapé raclaient le sol à chaque poussée. On est restés comme ça jusqu'à ce que mes cuisses tremblent et que ses gémissements deviennent sans mots. De toute façon y avait plus rien à la télé.













