Help My Stepmom
2015·32 min·95% liked·58.4K Vues
Ariella s’emmerde dans la maison vide, à frotter les sols pendant que personne ne remarque le boulot. Maddy pourrait passer l’aspirateur de temps en temps, mais Ariella préfère voir ses notes et ses kicks en l’air avec sa mini de pom-pom girl. Depuis que son mari est parti, le silence lui pèse et ça lui donne des envies entre les cuisses. Alors Maddy appelle Veronica, la vendeuse de la boutique, et lui demande d’apporter quelques trucs en dentelle.
Veronica étale satin, résille et bretelles sur le lit. Ariella reste dans l’encadrement de la porte, bras croisés. Quand Veronica s’approche pour lui soulever le pull, la plus vieille hésite une seconde, puis le fermoir s’ouvre quand même. L’air frais lui caresse la peau. Veronica lui passe un soutien-gorge à décolleté profond autour des seins, lisse les bonnets, puis la retourne vers le miroir. Les bonnets lui moulent les seins comme des mains chaudes; le string assorti disparaît entre ses fesses fermes et rondes. Veronica retient son souffle. Ses doigts traînent un peu trop longtemps sur la pince du porte-jarretelles.
Ariella voit le rouge monter sur la gorge de Veronica. Elle bouge à peine et son sein effleure les jointures de la jeune fille. « Les clientes mordent rarement leur lèvre quand on ajuste une bretelle, » dit Ariella d’une voix basse.
« Peut-être que mes clientes ont pas un cul comme le tien, » répond Veronica, les yeux brillants. « Si t’étais ma belle-mère, je te suivrais tous les soirs dans la chambre et je te retirerais tout ça avec les dents. »
Ariella s’approche, le tissu soyeux qui froisse. Leurs bouches se rencontrent, d’abord douces, puis pressées. La langue de Veronica a le goût de menthe et de trac. Ariella lui prend la mâchoire, laisse échapper un petit gémissement qui lui vient du fond du ventre. Veronica glisse une cuisse entre les siennes, presse sa chaleur encore couverte contre le satin du string. Les tétons d’Ariella durcissent sous la dentelle; la paume de Veronica trouve la rondeur et caresse jusqu’à ce qu’Ariella se pousse contre elle, en demandant plus.
Les doigts vont partout—ceux de Veronica sous la soie, ceux d’Ariella sous le coton. Des bruits humides remplissent la chambre, à part les murmures qui décident qui va lécher qui en premier. Dehors, les stores découpent la lumière de l’après-midi en barres dorées sur la lingerie froissée et la peau nue, mais dedans, le temps s’est déjà perdu.
Réalisateurs:Stillsby Alan













