Zoe Britton Munchin On Charlie Laine In The Livingroom
2012·20 min·83% liked·2.7K Vues
Les seins lourds de Zoe pendent au-dessus de Charlie, qui a les mêmes formes. Les deux brunes s’embrassent directement sur la bouche, lentes et trempées. Elles zappent les préliminaires. Plus de temps à perdre.
Zoe glisse sa cuisse entre les jambes de Charlie et sent la chaleur humide contre son muscle. Ça la fait marquer le coup, puis elle appuie plus fort, savourant le frottement sur la peau déjà pleine de sperme. Elle descend la main, enfonce les doigts dans Charlie, ça rentre tout seul. Elle n’a même pas besoin d’ajuster son geste.
« Putain… » souffle Charlie, mais Zoe a déjà sorti ses doigts pour y glisser un gros gode violet tout luisant de leurs jus. Elle le tient en place et regarde le silicone disparaître centimètre par centimètre. Chaque fois que la chatte de Charlie essaie de se refermer, Zoe pousse jusqu’à ce que ça s’ouvre en grand.
Charlie attrape un petit vibro et lui rend la pareille. Elle appuie le bout qui vibre sur le clito de Zoe, va-retour, stop, recommence. Zoe cambre le dos, lâche un petit gémissement qui reste coincé dans sa gorge. Elles se bouffent du regard.
Charlie fait basculer Zoe sur le ventre et la baise par derrière avec le gode, sa langue passant de temps en temps pour lécher ce qui coule. Elle avale chaque goutte comme si c’était une preuve. Elle glousse, grave, ravie, bouche brillante.
Elles échangent encore une fois : Zoe sur le dos, cuisses écartées, Charlie qui chevauche le gode que Zoe maintient entre elles. Les vibrations passent d’une à l’autre jusqu’à ce qu’on ne sache plus qui gémit quoi.
Elles continuent jusqu’à ce que leur peau brille et que le drap en dessous soit trempé, transparent. Zoe tend la main en arrière, juste pour que Charlie puisse l’attraper, juste pour qu’elles aient quelque chose à serrer quand l’orgasme les claque. Elles halètent, les hanches qui tressautent, puis elles se marrent. Personne n’a envie d’arrêter.
Quand les godes glissent enfin dehors, elles sont toutes les deux toutes luisantes, bouche mouillée, tout mouillé. Elles rejouent avec leurs pouces jusqu’à ce que les tremblements reviennent, les dernières secousses.













