Goodbye Sex
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J’ai menti. Sorti le vieux coup tout pourri en disant à Jizz qu’elle avait oublié son chargeur chez moi. C’était bidon, mais ça l’a ramenée jusque dans mon couloir. Elle a haussé les épaules, a balancé sa veste et est passée devant moi comme si rien n’était prévu. Dès que la porte a claqué, l’ambiance a changé.
Dans l’entrée je lui ai collé les poignets au mur au-dessus de la tête. Son t-shirt s’est relevé, la peau chaude, tendue, frôlant mes doigts. J’ai tiré le col vers le bas et j’ai fermé la bouche sur son téton qui durcissait. Elle avait un goût chaud, un peu métallique, avec un reste de parfum qu’elle portait peut-être pour un autre. Elle n’a pas reculé.
J’ai plaqué ma main à plat sur sa jupe jusqu’à ce que le tissu soit trempé. Un coup lent et j’étais dedans, deux doigts, jusqu’à la phalange, bien glissants. Elle a lâché un bruit à mi-chemin entre le halètement et le juron, ses hanches tournaient sur mon poignet, un talon qui raclait le parquet.
Deux fois elle m’a dit d’attendre. Deux fois je n’ai pas écouté. J’ai juste tiré sa petite culotte sur le côté, écarté ses cuisses, remonté sa jupe jusqu’aux hanches. Je l’ai soulevée, une main sous ses fesses, l’autre agrippée à sa nuque, et je l’ai baisée debout, fort, vite, à grands coups. À chaque choc elle lâchait un grognement rauque. Sueur, sel, gloss cerise qui fondait sur ses lèvres. On n’y allait pas de main morte.
Quand elle a joui, elle s’est serrée, a mordu sa lèvre jusqu’à la faire blanchir, ses poings ont cogné une fois contre le mur avant de retomber. Je l’ai gardée là-haut jusqu’à ce que sa respiration se calme, puis elle a glissé de ma queue dans un bruit mouillé qui a résonné. Ses jambes tremblaient, ses bas glissaient. Je l’ai reposée sur ses talons instables, les doigts encore brillants d’elle. Le chargeur ? Il n’a jamais existé.













