Behold The Nuru
2010·19 min·92% liked·15.6K Vues
Miko était assise sur le canapé, les genoux serrés, stressée pour son premier jour à force de gigoter. Jackie la regardait depuis l’autre bout de la pièce, relax, presque amusée, et lui a dit de respirer. Les fringues sont tombées. Elles sont passées sous la douche ensemble, l’eau chaude a fait disparaître les petits frissons sur la peau, puis elles se sont assises côte à côte sur la chaise Nuru en papotant, les caresses sont arrivées naturellement. La vapeur montait du jacuzzi. Jackie a fait entrer Miko la première et a écarté les jambes sous l’eau. Miko s’est glissée entre, bouche collée à la chaleur entre les cuisses de Jackie, sa langue qui travaillait d’abord doucement puis plus vite, guidée par les mains de Jackie. Les hanches de Jackie se balançaient contre son visage, l’eau qui clapotait. Quand elles sont sorties, elles étaient toutes les deux rouges et à bout de souffle. Jackie a baissé le matelas gonflable, s’est étalé un gel épais et glissant partout sur elle. Miko s’est allongée sur le ventre, Jackie s’est installée dessus et a commencé à glisser peau contre peau, seins contre les reins de Miko, cuisses ouvertes autour de ses hanches, bassin qui tournait en cercles lents et appuyés. Elle a retourné Miko, a versé encore du gel sur sa poitrine et l’a étalé avec les paumes, cercles sur les tétons jusqu’à ce qu’ils pointent. Elle s’est collée contre elle, frottant sa chatte lubrifiée contre la cuisse de Miko tout en suçant un téton durci, dents qui passent dessus. Le souffle de Miko s’est coupé. Jackie est descendue encore, bouche au-dessus du mont de Vénus de Miko, langue qui écarte les lèvres mouillées, qui goûte et aspire. Les doigts de Miko s’agrippent à ses cheveux. Jackie garde le cul en l’air, elle se frotte dans le vide, et la vue de sa chatte ouverte et trempée fait gémir Miko. Elles s’emmêlent, seins contre seins, chattes glissantes qui finissent par se rencontrer en pressions lentes et balancées qui font frémir leurs dos. Quand Jackie l’embrasse, leurs langues se mélangent, goûtant le gel et l’excitation, souffle court et saccadé, chaque mouvement plus fluide, plus humide, plus profond.













