Lesbian Psychodramas #01 - Remastered
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Elle est arrivée au plus fort de l’été. Le 7 août 2009. La première vidéo a atterri sur internet comme un coup de chaud—rapide, tranchant, impossible à rater. Pas de caméra qui tremble ni de chambre de motel mal éclairée cette fois ; la chambre était claire, nette, silencieuse. Elle s’y déplaçait comme si elle savait que chaque centimètre carré avait un public de l’autre côté de l’objectif. Nue sauf pour la petite culotte claire, elle a rampé vers lui sur les draps blancs, hanches basses, dos long, les yeux rivés sur le bout de sa queue comme si c’était la seule chose qui valait le coup d’être regardée.
Sa bouche l’a trouvé sans façon. Une traction lente des lèvres jusqu’à la base, puis le bruit mouillé quand elle l’a avalé jusqu’au bout, la salive qui coulait déjà sur ses doigts. Elle a gémi dessus, les yeux qui pleuraient, la gorge qui travaillait. La caméra a capté le moment où elle s’est étouffée et a continué quand même, les larmes qui coulaient pendant que la bave formait des fils brillants entre son menton et sa peau. Entre les va-et-vient elle le léchait comme une sucrerie, la langue qui s’enroulait pour récupérer le mouillé avant de replonger.
Quand ils ont changé, elle s’est assise sur lui à l’envers, dos cambré, les fesses bien en l’air. La culotte est restée, juste tirée sur le côté, le coton foncé là où il touchait sa chatte. Elle s’est enfoncée d’un coup gourmand, la chatte bien serrée autour de la longueur qui rentrait en elle. Chaque rebond faisait claquer la peau contre la peau, les fesses qui s’écartaient, ce petit bout de tissu coincé entre eux.
Ses doigts ont trouvé son clito juste après. Elle s’est frottée fort pendant qu’il pompait par en dessous, le bruit cru et mouillé qui remplissait la pièce. Elle a joui en criant, les cuisses qui tremblaient, la crème qui coulait sur sa queue à chaque fois qu’elle remontait. La caméra restait collée ; on voyait le tremblement dans ses jambes, les petits soubresauts dans son ventre, la façon dont ses fesses se contractaient et se relâchaient autour de ce qui était en elle.
Plus tard elle était sur le dos, les genoux repliés contre sa poitrine, la culotte trempée et bonne à jeter. Il l’a enfoncé à fond, les couilles qui claquaient contre ses fesses, les mains qui lui maintenaient les poignets au-dessus de la tête. Elle a ouvert la bouche pour sa langue, pris chaque coup de reins comme si elle l’avait attendu, le souffle qui se coupait à chaque fois qu’il la remplissait complètement. Ils ont fini avec elle à cheval de nouveau, en roulant des hanches lentement jusqu’à ce qu’il gicle en elle, le sperme qui ressortait autour de ses lèvres à chaque fois qu’elle bougeait.
Elle a souri une dernière fois à la caméra avant le noir—bouche gonflée, joues rouges, cheveux en bataille—et l’écran s’est éteint.













