Doctors Without Boundaries
2021·32 min·94% liked·32.5K Vues
Rachael Cavalli finit son énième shift de nuit à bout de forces, les paupières qui tombent, les muscles en vrac. Dès que le couloir se vide, elle se faufile dans une salle d’exam libre, claque la porte et remonte sa blouse d’un coup. Ses doigts vont direct entre ses cuisses ; elle tourne sur son clito en cercles serrés, le souffle bloqué dans le nez. La porte s’ouvre. Linzee Ryder reste plantée sur le seuil, les yeux grands ouverts, déjà toute rouge sous sa blouse blanche. Au début ça sort en bredouillant — des excuses, des phrases à moitié formées — puis la vérité jaillit : les deux se servent de cette pièce depuis des années pour se faire jouir vite fait entre deux patients. Aucune ne bouge. Le silence se transforme en une sorte d’accord à contrecœur : elles restent, et elles partagent. Assises aux deux bouts de la table, à moitié de dos, jambes écartées. On entend les bruits mouillés dans la petite pièce. Le souffle de Rachael se coince ; le gémissement étouffé de Linzee suit. La curiosité gagne. Les regards glissent de côté, s’attardent, tombent sur les doigts brillants et les bouches entrouvertes. Elles se rapprochent jusqu’à ce que leurs genoux se touchent. Se regarder trempées et tremblantes fait monter le besoin d’un coup. Sans un mot elles se jettent l’une sur l’autre, s’embrassent, écartent les blouses. Les langues se trouvent ; les mains prennent la place des doigts sur les clitos gonflés. Linzee s’allonge sur la table, Rachael monte à califourchon, cuisses serrées, bassin qui frotte. Elles baisent fort et goulûment — bouches sur les tétons, dents qui effleurent, doigts qui s’enfoncent — jusqu’à ce que la tension explose en un orgasme secoué et partagé.













