Parental Controls
2021·43 min·93% liked·25.0K Vues
Gia Derza garde un œil sur les nouveaux jeux vidéo. Son père les développe, mais ces derniers temps il ne parle plus du dernier projet VR sur lequel il bosse. Ce silence ne fait qu'augmenter sa curiosité. Elle attend que la maison soit vide, puis elle file dans son bureau et met le casque. Le jeu contourne le contrôle parental et la scène apparaît en haute définition. Une salle de massage toute propre avec du carrelage clair et des bougies qui chauffent la pièce, mais c'est la masseuse — Kenna James — qui attire vraiment son regard. La blonde bien foutue sourit, avec sa mâchoire, ses clavicules et ses courbes fines bien rendues. Elle demande à Gia si elle veut une séance. Gia répond oui et ajuste le casque sur son front. Kenna s'agenouille à côté de la table et ses doigts exercent une pression sûre et experte sur les cuisses et les reins de Gia. L'huile s'étale sous ses paumes chaudes, ses pouces font des cercles sur les muscles tendus avant de glisser sous la bande au niveau des hanches. Les souffles deviennent plus courts. Les jointures de Kenna frôlent à peine le bas des fesses de Gia, soulèvent le tissu, exposent la peau nue contre la serviette. Ses mains restent douces mais ne se pressent pas alors que ses doigts dérivent vers la chatte. Ses doigts fins caressent les lèvres humides en mouvements lents et appuyés, chaque passage fait perler du liquide entre les plis. Gia halète dans le vide pendant que la blonde nue grimpe sur la table, la chaleur humide frottant contre elle, les corps glissant en rythme parfait sur la surface rembourrée. Le frottement lent s'intensifie — clitoris contre clitoris, peau mouillée contre peau mouillée — jusqu'à ce que les deux frémissent au bord de jouir. L'odeur propre de l'huile de lavande et de la sueur se mélange, accompagnée des gémissements doux qui paraissent réels dans le casque. Gia reste captivée jusqu'à ce qu'elle réalise que ça n'était pas censé être public, pas sous les yeux d'un développeur, et encore moins de son père.
Réalisateurs:Gus Delario













