Ann Marie Rios Vs Jayla Starr In The Fitness Room
2009·22 min·94% liked·687 Vues
Ann Marie Rios a senti la chaleur monter en elle rien qu’en regardant le corps de Jayla Starr bouger. Elles répétaient le même mouvement en boucle. La peau brillait, la sueur coulait le long des clavicules. À un moment, elles ont arrêté de faire semblant que la distance comptait.
Les fringues sont tombées sur le tapis. Ann Marie s’est approchée la première, les mains glissant sur les côtes moites de Jayla, qui lui a rendu son geste en collant ses cuisses contre elle. Leurs lèvres se sont effleurées, ont goûté le sel, puis se sont ouvertes plus profond. Elles se sont embrassées fort, langues mêlées, hanches qui cherchaient plus de frottement.
Ann Marie a pris un sein de Jayla dans sa main, le pouce roulant sur le téton dur. Jayla a glissé sa main entre elles, a écarté les lèvres trempées d’Ann Marie et a caressé lentement. Le rythme s’est accéléré. Elles ont changé de position, jambes entremêlées, Ann Marie qui frottait contre la cuisse de Jayla pendant que Jayla glissait deux doigts en elle. Chaque poussée arrachait à Ann Marie un son bas et affamé.
Elles se sont allongées au sol, bouches toujours collées. Jayla est descendue, langue traçant une ligne sur le ventre d’Ann Marie jusqu’à prendre son clito entre ses lèvres. Le dos d’Ann Marie s’est cambré, talons enfoncés dans le tapis, pendant que Jayla léchait et suçait sans relâcher la pression. Ses doigts s’enfonçaient à nouveau, cherchant le bon spot jusqu’à ce qu’Ann Marie tremble.
Quand Ann Marie a joui, elle a tiré Jayla vers le haut, a inversé les rôles, sa langue remplaçant la main affamée de Jayla. Les hanches de Jayla bougeaient, demandaient plus. Ann Marie lui a donné ce qu’elle voulait, la baisant avec sa langue et deux doigts courbés jusqu’à ce que les cuisses de Jayla tremblent et que son souffle se brise en petits gémissements répétés. La sueur a séché sur leur peau. Elles sont restées emmêlées, respiration qui ralentit, bouches cherchant encore un bout de peau à toucher.













