Women Seeking Women #155
2020·43 min·97% liked·9.5K Vues
Elle le lâche avec un petit claquement de langue et fixe les fils de salive qui les relient encore. Son pouce trouve la fente trempée entre ses lèvres, glisse une fois avant que deux doigts s'enfoncent. Le bruit qu'elle fait est à mi-chemin entre un hoquet et une supplique, grave dans sa gorge comme quelque chose qui s'échappe. Elle s'installe sur le bras du fauteuil, cuisses écartées. Il suit son rythme maintenant, poignet qui va et vient, phalanges qui appuient, qui l'ouvrent, qui la remplissent, qui répondent à chaque petit coup de hanche. Elle jette la tête en arrière, menton levé, bouche molle, les tendons du cou tendus. Un troisième doigt s'ajoute aux autres, plus profond, l'étirement brutal et parfait. Sa main reste agrippée à ses cheveux, le guide vers le bas jusqu'à ce que sa chatte soit offerte à sa bouche. Il la goûte d'abord en un long coup de langue, à plat, puis des petits coups rapides et doux quand elle jure dans sa barbe. Ses cuisses tremblent. Le fauteuil grince. En elle, il n'y a plus rien que la poussée de ses doigts et le passage humide de sa langue. Elle jouit dans un son brisé, hanches qui tressautent, chatte qui serre la main entière jusqu'à ce que les spasmes retombent en petites ondes paresseuses. Elle expire par la bouche entrouverte. Sa sueur colle ses cheveux à sa tempe. Elle regarde la façon dont il la lèche proprement, des coups de langue lents qui la font frissonner à nouveau. Il sourit comme s'il venait de gagner un truc petit et dégueulasse. Elle tire sur ses cheveux, un ordre muet. Il se relève et elle l'attire entre ses genoux, descend la main sans façon. Ses doigts se referment autour de lui, chauds et sûrs, le guident à l'intérieur. Le gland passe dans la chaleur gluante, puis tout le reste en une seule poussée lente. Il grogne, grave et rauque. Elle attrape le son avec sa bouche, mordille ce bruit comme s'il lui appartenait maintenant. Il va plus fort, hanches qui claquent, pieds du fauteuil qui raclent le sol à chaque coup. Son souffle se coupe à chaque choc de peau. Il serre les dents. La sueur coule le long de sa colonne. Elle resserre une jambe autour de sa taille et l'entraîne plus profond, encore plus profond, jusqu'à ce que la chaleur remonte entre eux, serrée, sans lâcher. Ses ongles marquent son dos. Sa chatte pulse autour de lui. Il s'enfonce une fois, deux fois, plus fort, le dernier coup qui reste planté, qui se déverse en elle par vagues profondes. Elle sent chacune. La pièce sent le cul, le sel et ce léger bois de santal qu'elle s'était mis sur le poignet quelques heures plus tôt. Ils restent comme ça, à respirer encore, son front contre son épaule, sa main qui caresse sa hanche machinalement comme s'il avait oublié qu'ils venaient de finir.













