Femdom Fight Club
2019·32 min·20.3K Vues
Léa plaque les poignets de Mona au-dessus de sa tête sur le lit d'hôtel, les genoux de part et d'autre de ses hanches. Elle rit doucement dans sa gorge. Mona est déjà rouge et trempée, elle se retient de cambrer les reins. Léa a dit au mari de rester dans le fauteuil à regarder. Elle fait de sa femme un exemple.
Elle embrasse fort, les langues glissent, puis elle mord la lèvre inférieure de Mona. Une main glisse entre ses cuisses et se met à frotter le clitoris en cercles à travers la soie déjà trempée. Mona halète, les hanches tressautent. Léa écarte la culotte et enfonce deux doigts jusqu'à la garde. Lentement, puis plus vite, les tordant et les recourbant pour bien viser l'endroit. "Cette chatte est à moi ce soir", dit-elle. "La permission de ton mari, je m'en fous."
Les cuisses de Mona tremblent. Elle les écarte plus fort sans réfléchir. Léa lui retire son soutien-gorge, colle leurs seins l'un contre l'autre et enfonce un troisième doigt, la baisant avec précision tout en continuant de masser le clitoris avec son pouce. Mona gémit fort, lâche des jurons. Elle jouit une première fois, violemment, se contractant, mais Léa ne s'arrête pas. Elle la retourne, lui tire les hanches en l'air et lui colle une claque sur les fesses assez forte pour laisser une marque rouge avant de remettre quatre doigts, la paume dégoulinante. Mona gémit dans les draps, pousse les fesses en arrière. Un deuxième orgasme la traverse quelques minutes plus tard.
Léa ouvre la braguette du mari et lui ordonne de se branler sans faire de bruit pendant qu'elle fait jouir sa femme encore et encore. Elle le fixe du regard tout du long. Quand Mona est épuisée et tremblante, Léa l'attrape par les cheveux, la force à s'agenouiller et à lécher chaque doigt jusqu'à ce qu'ils soient propres. Puis elle s'assoit sur son visage et se frotte jusqu'à jouir sur sa langue, les cuisses tremblantes, une main contre la tête de lit.
Elle regarde Mona ensuite et lui dit : "La prochaine fois que tu penseras à tromper, pense à ça." Puis au mari : "Essuie le bordel que t'as créé."
La chambre sent la sueur et la chatte. Personne ne discute.













