We Belong Together
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Gianna Dior était folle de Chanel Preston d’une façon qui n’avait aucun sens. Tout a commencé par une simple nuit de cuite après le boulot, et ça a vite viré à l’obsession. Quelques jours plus tard, Chanel a retrouvé Gianna dans sa suite d’hôtel. Ensuite ce fut le débarras au bureau, puis l’appart de Gianna. Chaque fois, ça devenait plus intense, jusqu’à ce que la panique prenne Chanel. La méfiance de son mari devenait trop risquée, alors elle a tout coupé net.
Maintenant Gianna sonne à la porte d’entrée, un disque dur à la main, son manteau de laine ouvert sur une lingerie en dentelle noire. La lumière du couloir fait trembler légèrement ses cuisses. Quand Chanel ouvre, elle n’a pas le temps de dire un mot. Gianna entre, claque la porte du talon et plaque Chanel contre le bois. « Ce disque contient toutes les vidéos où tu es pliée sur mon bureau en train de supplier », souffle-t-elle. Sa main glisse sous le chemisier de Chanel, attrape un sein nu, le pouce fait rouler le téton jusqu’à ce qu’il durcisse. La protestation de Chanel meurt sur ses lèvres quand Gianna laisse tomber son manteau. Plus rien que des strings transparents, des bas et des talons.
Chanel essaie de murmurer que son mari est en bas, mais Gianna la pousse dans l’escalier et jusqu’à la chambre. Elle la jette sur le lit, lui écarte les jambes, tire son string trempé sur le côté. Deux doigts s’enfoncent d’un coup, tournent une fois, deux fois, encore, jusqu’à ce que le dos de Chanel se cambré. Gianna se penche, bouche contre bouche, et avale les gémissements qui montent.
En quelques secondes elle est nue. Sa langue trouve le clitoris de Chanel, fait des cercles lents et appuyés, puis aspire fort. Les cuisses de Chanel se referment sur sa tête et elle jouit dans des petits cris étouffés, les hanches qui tressautent, les doigts crispés sur les draps. Gianna n’en a pas fini. Elle sort un harnais sans sangle de son manteau, le met en place et entre dans Chanel par-derrière. Chaque coup de reins fait claquer des bruits humides dans la pièce silencieuse. Chanel enfonce la tête dans l’oreiller pour étouffer ses cris tandis que Gianna va plus profond, plus vite, une main sur sa taille, l’autre glissée entre ses jambes pour frotter son clitoris gonflé.
Elles terminent violemment : Chanel d’abord, secouée de spasmes muets, Gianna juste après, en appuyant la base du godemiché contre son propre clito. La sueur perle sur leur peau. En bas la télé continue de ronronner, mais aucun pas ne monte.
Gianna se retire, embrasse le bas du dos de Chanel et murmure : « Je ne te lâche pas. »













