Fighting With Mommy
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Samantha Rone est assise sur son lit, une Bible ouverte à côté de son genou, en train de passer un masseur électrique le long de son mollet. Cherie Deville pousse la porte, se fige, puis se jette sur l’appareil qui vibre. Il tombe par terre en claquant. Elle se met les mains sur les hanches et commence son sermon sur la modestie chrétienne, sur les jambes, les mains, et les mecs qui ont l’esprit mal placé. C’est elle qui a élevé Samantha, et voilà que sa propre fille se retrouve penchée sur des inconnus, tout huilée. Samantha essaie de la calmer : d’abord les études, ensuite les clients. Cherie lui balance que les mecs en veulent toujours plus que des ischios détendues et qu’elle ne travaillera plus tant qu’il y aura une seule phrase de la Bible dans la maison. Elle claque la porte et une vague de colère nerveuse lui pulse dans le corps.
Cette tension la pousse jusqu’au spa trois jours plus tard. Elle se déshabille derrière un paravent et, allongée sur le ventre, dit qu’elle est prête. La porte claque doucement. Des mains douces se posent au bas de ses reins. La voix est familière. Sa gorge se serre. C’est Samantha Rone qui la touche, qui fait glisser de l’huile chaude le long de chaque vertèbre, et qui lui demande si elle veut enlever le soutien-gorge et la culotte. Cherie reprend son souffle, mais retire les deux en marmonnant que la peau ne devrait rien représenter pour une pro. Elle avoue aux mains invisibles que sa belle-fille fait le même métier et demande si les clients tentent des trucs. Samantha répond d’un ton calme : surtout des femmes, elle a appris depuis longtemps à gérer, et sa mère n’a toujours pas digéré non plus. Cherie laisse les mains descendre plus bas.
Un nœud lui brûle une fesse. Samantha s’y attarde, presse avec le pouce et la paume pour le défaire, puis glisse deux doigts dans la raie sans demander. Cherie inspire fort mais ne s’écarte pas. Les doigts vont plus profond. Elle est trempée. Ses hanches avancent toute seules. Un bras se tend en arrière et attrape le sein de l’adolescente, ferme sous l’uniforme. La têtière lui cache les yeux, mais le corps au-dessus d’elle penche et descend. Une bouche mouillée se colle à sa chatte et aspire.
Le choc est brûlant, la culpabilité passe plus vite. Le corps de Cherie répond quand même : elle tremble, gémit malgré elle, et entend les bruits de succion de Samantha se mêler à ses propres gémissements. Elle se cambre violemment en jouissant, les hanches soulevant la table. Avant même que les derniers soubresauts passent, Samantha se déshabille, grimpe et s’installe à califourchon sur son visage. Sa chatte glissante frotte sur les lèvres de Cherie ; celle-ci lèche sans réfléchir, en goûtant. Au-dessus d’elle, l’ado se tortille, les cuisses serrées. Le goût devient plus fort. Cherie sent son menton et sa mâchoire dégouliner.
Samantha pivote, fait un soixante-neuf, et sa langue revient. Les deux femmes s’accrochent, sucent, halètent. L’ado jouit la première, des jets lui éclaboussent la bouche par petites saccades, lui coulent dans les cheveux. La femme plus âgée avale ce qu’elle peut, en hoquetant. Quand Samantha se penche en avant et écarte ses fesses, Cherie la lèche sans hésiter tandis que d’autres fluides lui dégoulinent sur le visage. Elles roulent, jambes emmêlées, frottent leurs chattes l’une contre l’autre jusqu’à ce que la chaleur revienne et que les draps soient trempés comme s’il y avait eu un déversement. Sueur et foutre collent le ventre de Cherie. Samantha s’affale à côté d’elle, encore essoufflée, encore souriante, et supplie pour recommencer. Cherie ouvre la bouche, lui dit de la remplir, et accueille le jet qui la baptise. La leçon ne finit pas dans la Bible restée sur le lit, mais ici, trempée et en train d’avaler, pendant que Cherie murmure qu’elle comprend enfin la vocation de Samantha.
Réalisateurs:Stillsby Alan













