
Huile sur les épaules, cuisses luisantes, mains que plus rien ne freine. Elle transforme une scène lesbienne en quelque chose de presque sculptural : des corps qui glissent au lieu de s'agripper, la lumière retenue sur chaque courbe mouillée. 483 scènes où le désordre est le sujet.
Maisy étale les prospectus sur la table pliante, souriant à chaque passant qui continue son chemin. Le salon de l’emploi bourdonne autour d’elle. Des chaises vides. Toujours personne.