
Nicole est allongée inconsciente sur la table, complètement vidée. Le Dr Valery n’a pas fini. Le Dr Megan non plus. Les deux femmes se penchent, les yeux brillants d’impatience, prêtes à pousser leur expérience plus loin. Elles attrapent les instruments alignés à côté du lit—fins, brillants, précis. Valery active le premier. Une mince sonde glisse dans la chatte de Nicole, elle commence à l’ouvrir en bourdonnant. Megan place un autre appareil au-dessus d’elle : deux ventouses qui se collent sur ses tétons, qui les pompent en rythme jusqu’à les durcir. Les hanches de Nicole tressautent, son corps réagit même dans son sommeil. La pression monte. Une machine commence à pulser doucement à l’intérieur d’elle, une autre masse son clito en vagues régulières. Des fluides coulent, chauds et glissants, chaque partie d’elle répond. Sa respiration s’accélère. Elle gémit dans sa gorge, à moitié réveillée par ce travail lent et implacable des machines. Le plaisir monte, aigu et constant. Les doigts gantés de Valery glissent un autre capteur entre les jambes de Nicole, taquinent son cul jusqu’à ce qu’il s’ouvre, laissant entrer la fine tige. Nicole halète. Ses cuisses tremblent. Chaque appareil travaille tour à tour—pompe, suce, caresse—la poussant plus loin dans la sensation. Les deux docteurs regardent, concentrées, pendant que leur sujet se cambre, tremble et finit par jouir fort, secouée contre les sangles. Elles ne s’arrêtent pas. Elles montent encore les réglages. Les yeux de Nicole papillonnent. Elle est complètement dedans maintenant, son corps coincé entre l’épuisement et le besoin, chaque nerf en feu sous le plaisir alors que la prochaine vague commence.
Nicole est allongée inconsciente sur la table, complètement vidée. Le Dr Valery n’a pas fini. Le Dr Megan non plus. Les deux femmes se penchent, les yeux brillants d’impatience, prêtes à pousser leur expérience plus loin. Elles attrapent les instruments alignés à côté du lit—fins, brillants, précis. Valery active le premier. Une mince sonde glisse dans la chatte de Nicole, elle commence à l’ouvrir en bourdonnant. Megan place un autre appareil au-dessus d’elle : deux ventouses qui se collent sur ses tétons, qui les pompent en rythme jusqu’à les durcir. Les hanches de Nicole tressautent, son corps réagit même dans son sommeil. La pression monte. Une machine commence à pulser doucement à l’intérieur d’elle, une autre masse son clito en vagues régulières. Des fluides coulent, chauds et glissants, chaque partie d’elle répond. Sa respiration s’accélère. Elle gémit dans sa gorge, à moitié réveillée par ce travail lent et implacable des machines. Le plaisir monte, aigu et constant. Les doigts gantés de Valery glissent un autre capteur entre les jambes de Nicole, taquinent son cul jusqu’à ce qu’il s’ouvre, laissant entrer la fine tige. Nicole halète. Ses cuisses tremblent. Chaque appareil travaille tour à tour—pompe, suce, caresse—la poussant plus loin dans la sensation. Les deux docteurs regardent, concentrées, pendant que leur sujet se cambre, tremble et finit par jouir fort, secouée contre les sangles. Elles ne s’arrêtent pas. Elles montent encore les réglages. Les yeux de Nicole papillonnent. Elle est complètement dedans maintenant, son corps coincé entre l’épuisement et le besoin, chaque nerf en feu sous le plaisir alors que la prochaine vague commence.