

Valérie Follass fait un mètre soixante-dix pour cinquante-six kilos. Peau pâle typique des Hongroises, cheveux blonds, yeux bleus qui s'embuent quand elle est à genoux. Née en quatre-vingt-sept, elle a la vingtaine bien entamée mais elle rougit encore quand un mec plus costaud lui attrape le poignet et le tord. La caméra l'adore et elle adore la caméra, mais y a un truc qu'elle ose jamais dire sur un plateau. Elle veut qu'on la prenne. Qu'on lui dise quoi faire. Elle jouit le plus fort quand une main se pose sur sa gorge sans demander la permission, quand son corps lui échappe complètement et devient la propriété de quelqu'un dès qu'un ordre sort de la bouche d'un inconnu. Et elle sait très bien repérer ces mecs-là. Elle les sent arriver.

Valérie Follass fait un mètre soixante-dix pour cinquante-six kilos. Peau pâle typique des Hongroises, cheveux blonds, yeux bleus qui s'embuent quand elle est à genoux. Née en quatre-vingt-sept, elle a la vingtaine bien entamée mais elle rougit encore quand un mec plus costaud lui attrape le poignet et le tord. La caméra l'adore et elle adore la caméra, mais y a un truc qu'elle ose jamais dire sur un plateau. Elle veut qu'on la prenne. Qu'on lui dise quoi faire. Elle jouit le plus fort quand une main se pose sur sa gorge sans demander la permission, quand son corps lui échappe complètement et devient la propriété de quelqu'un dès qu'un ordre sort de la bouche d'un inconnu. Et elle sait très bien repérer ces mecs-là. Elle les sent arriver.