

Tiffany Rousso, c’est le genre qui bouge comme si elle valait de l’or. Du sang hongrois, les rues de Budapest, née en 85. La ville ne dort jamais et elle non plus quand elle voit ce qu’elle veut. Elle le prend. Toujours fait. Au début, tout un tas de petits boulots, aucun qui lui allait. Et puis la caméra l’a trouvée. Elle s’est approprié l’objectif comme tout ce qu’elle touche. Classe qui tranche, des courbes qui tiennent leurs promesses. Elle sait faire oublier à une pièce son propre nom. C’est comme ça qu’on se fait un nom dans ce métier. On ne reste pas à attendre. On ne demande pas deux fois.

Tiffany Rousso, c’est le genre qui bouge comme si elle valait de l’or. Du sang hongrois, les rues de Budapest, née en 85. La ville ne dort jamais et elle non plus quand elle voit ce qu’elle veut. Elle le prend. Toujours fait. Au début, tout un tas de petits boulots, aucun qui lui allait. Et puis la caméra l’a trouvée. Elle s’est approprié l’objectif comme tout ce qu’elle touche. Classe qui tranche, des courbes qui tiennent leurs promesses. Elle sait faire oublier à une pièce son propre nom. C’est comme ça qu’on se fait un nom dans ce métier. On ne reste pas à attendre. On ne demande pas deux fois.