

Stella Red—Hongroise jusqu'au bout des ongles, née en 78—elle a débarqué comme toutes ces filles de l'Est qui ont débarqué en trombe sur les écrans américains. On l'appelle Marsha Lords, Marsha Lord, peu importe, le nom change, le corps reste. Les mecs se souviennent de ses yeux bleus et de ses cheveux rouge foncé qui coulent comme du vin. Un mètre soixante-quinze, cinquante-six kilos tout mouillé, tout sur elle est long, fin, classe. Ses seins sont naturels, des bonnets B qui prennent deux mains mais tiennent parfaitement. Juste en dessous, sa taille se serre à soixante-huit centimètres, ses hanches s'écartent juste ce qu'il faut, ses fesses et ses cuisses sont faites pour serrer. Entre ses jambes, elle a une chatte qui te serre comme un poing mouillé. En 2008, les juges AVN lui ont décerné leur prix pour la meilleure scène à l'étranger, parce que quand elle baise devant la caméra, chaque centimètre est exploité à fond.

Stella Red—Hongroise jusqu'au bout des ongles, née en 78—elle a débarqué comme toutes ces filles de l'Est qui ont débarqué en trombe sur les écrans américains. On l'appelle Marsha Lords, Marsha Lord, peu importe, le nom change, le corps reste. Les mecs se souviennent de ses yeux bleus et de ses cheveux rouge foncé qui coulent comme du vin. Un mètre soixante-quinze, cinquante-six kilos tout mouillé, tout sur elle est long, fin, classe. Ses seins sont naturels, des bonnets B qui prennent deux mains mais tiennent parfaitement. Juste en dessous, sa taille se serre à soixante-huit centimètres, ses hanches s'écartent juste ce qu'il faut, ses fesses et ses cuisses sont faites pour serrer. Entre ses jambes, elle a une chatte qui te serre comme un poing mouillé. En 2008, les juges AVN lui ont décerné leur prix pour la meilleure scène à l'étranger, parce que quand elle baise devant la caméra, chaque centimètre est exploité à fond.