

Rebecca Bardoux fait du hardcore depuis 92 avec son style bien à elle, bien chaud. Petite blonde foncée qui explose vraiment quand ça devient animal. Un corps doux et bien rebondi, fait pour qu’on le serre fort plutôt que pour suer sur une machine. 90-63-89 sur un mètre soixante-huit de bonne chair. Ses seins grossissent à chaque film, bien ronds, bien hauts, impossible de les louper. Elle vient de Pittsburgh, ça se voit tout de suite : une façon de parler cash, un peu lasse, rien à foutre de la caméra. Brother Act lui a ouvert les portes en 92, et après elle n’a plus arrêté — plus de cent cinquante films. Dans chaque scène, c’est clair : elle est dedans pour de vrai. La sueur, la bave, les doigts qui serrent les hanches jusqu’à laisser des marques. Elle aime quand c’est bruyant, vulgaire, un rythme qui fait bouger les meubles et qui laisse des bleus qu’on sent le lendemain. Les plans à trois, c’est là qu’elle crève l’écran. La scène de Sodomania #2 avec Sean Michaels et Peter North, on en parle encore à voix basse — Rebecca coincée entre les deux, qui prend les deux bites comme si elle avait quelque chose à prouver et rien d’autre à faire. C’est là qu’elle est le plus dans son élément : tous les trous remplis, le corps poussé au-delà du joli jusqu’au primaire.

Rebecca Bardoux fait du hardcore depuis 92 avec son style bien à elle, bien chaud. Petite blonde foncée qui explose vraiment quand ça devient animal. Un corps doux et bien rebondi, fait pour qu’on le serre fort plutôt que pour suer sur une machine. 90-63-89 sur un mètre soixante-huit de bonne chair. Ses seins grossissent à chaque film, bien ronds, bien hauts, impossible de les louper. Elle vient de Pittsburgh, ça se voit tout de suite : une façon de parler cash, un peu lasse, rien à foutre de la caméra. Brother Act lui a ouvert les portes en 92, et après elle n’a plus arrêté — plus de cent cinquante films. Dans chaque scène, c’est clair : elle est dedans pour de vrai. La sueur, la bave, les doigts qui serrent les hanches jusqu’à laisser des marques. Elle aime quand c’est bruyant, vulgaire, un rythme qui fait bouger les meubles et qui laisse des bleus qu’on sent le lendemain. Les plans à trois, c’est là qu’elle crève l’écran. La scène de Sodomania #2 avec Sean Michaels et Peter North, on en parle encore à voix basse — Rebecca coincée entre les deux, qui prend les deux bites comme si elle avait quelque chose à prouver et rien d’autre à faire. C’est là qu’elle est le plus dans son élément : tous les trous remplis, le corps poussé au-delà du joli jusqu’au primaire.