

Née à Anaheim en décembre 98, Presley Hart avait gardé son côté fille d’à côté quand elle est arrivée à la fac. Les bouquins, elle les ouvrait, tournait les pages, puis les refermait. Les cours, c’était du bruit de fond une fois qu’elle a compris ce que son corps pouvait faire. Petite et bien foutue, elle a vite vu comment les mecs de la fac, et après les mecs plus vieux, bandaient dès qu’elle ouvrait la bouche, sa chatte, ou son petit cul serré. Du coup elle a tout plaqué. Aiguilles à tricoter, carte de bibliothèque et poêles à frire, tout ça lui servait à tuer le temps entre les moments qu’elle kiffe vraiment : une grosse bite qui l’ouvre en deux, des doigts qui s’accrochent à ses hanches fines, une voix qui lui dit exactement comment elle va se faire baiser. Cherche-la, mate-la, et tout le reste disparaît. Il reste que sa peau chaude, les bruits mouillés et le rythme régulier qu’elle ne peut pas s’arrêter de chercher.

Née à Anaheim en décembre 98, Presley Hart avait gardé son côté fille d’à côté quand elle est arrivée à la fac. Les bouquins, elle les ouvrait, tournait les pages, puis les refermait. Les cours, c’était du bruit de fond une fois qu’elle a compris ce que son corps pouvait faire. Petite et bien foutue, elle a vite vu comment les mecs de la fac, et après les mecs plus vieux, bandaient dès qu’elle ouvrait la bouche, sa chatte, ou son petit cul serré. Du coup elle a tout plaqué. Aiguilles à tricoter, carte de bibliothèque et poêles à frire, tout ça lui servait à tuer le temps entre les moments qu’elle kiffe vraiment : une grosse bite qui l’ouvre en deux, des doigts qui s’accrochent à ses hanches fines, une voix qui lui dit exactement comment elle va se faire baiser. Cherche-la, mate-la, et tout le reste disparaît. Il reste que sa peau chaude, les bruits mouillés et le rythme régulier qu’elle ne peut pas s’arrêter de chercher.