

Nikki Charm a allumé les écrans porno du début des années quatre-vingt à la fin. Cheveux blonds, sourire rapide, hanches vives — elle se jetait dans chaque scène comme si le boulot était sa propre récompense. Parfois elle jouait la voisine naïve qu'on persuade de se déshabiller, d'autres fois la petite allumeuse qui mène la danse. Quoi qu'il en soit, les réalisateurs la mettaient toujours face aux plus gros noms parce qu'elle faisait de l'argent. Charm School a cartonné en 1986. À la fin de la décennie, elle a tout plaqué. Quelques démêlés avec la justice, un petit séjour en taule, puis une réapparition discrète au début des années 2000. Deux scènes de comeback : les hanches un peu plus larges, des rides autour de la bouche, mais le même regard espiègle quand la caméra tournait. Après ça, plus rien. Ni interviews, ni apparitions — juste les vieux films qui traînent sur les étagères.

Nikki Charm a allumé les écrans porno du début des années quatre-vingt à la fin. Cheveux blonds, sourire rapide, hanches vives — elle se jetait dans chaque scène comme si le boulot était sa propre récompense. Parfois elle jouait la voisine naïve qu'on persuade de se déshabiller, d'autres fois la petite allumeuse qui mène la danse. Quoi qu'il en soit, les réalisateurs la mettaient toujours face aux plus gros noms parce qu'elle faisait de l'argent. Charm School a cartonné en 1986. À la fin de la décennie, elle a tout plaqué. Quelques démêlés avec la justice, un petit séjour en taule, puis une réapparition discrète au début des années 2000. Deux scènes de comeback : les hanches un peu plus larges, des rides autour de la bouche, mais le même regard espiègle quand la caméra tournait. Après ça, plus rien. Ni interviews, ni apparitions — juste les vieux films qui traînent sur les étagères.