

Mikayla Mendez a jeté un œil à Wicked et n'a plus jamais regardé ailleurs. Sa peau olive, ses yeux sombres et ce sourire plein de lèvres ont tout de suite fait comprendre à la boîte qu'ils venaient de signer la première vraie Latina de leur liste. Elle avait déjà tourné quelques scènes avec eux, mais c'est surtout la règle du préservatif qui a scellé le deal. Personne n'a forcé, personne n'a triché, et tout tournait nickel sur les plateaux. Chaque jour, elle sentait qu'elle prenait de l'assurance et que son corps répondait de plus en plus naturel devant la caméra. Née à Burbank et grandie à Santa Clarita, Mikayla a connu une enfance "typique de la classe moyenne mexicaine" : mère douce, père strict, un frère et une maison pleine d'animaux. À vingt piges, elle en voulait plus de piquant et de variété. Elle est entrée dans le métier en 2002, d'abord avec des filles, et a appris à rendre une langue ou un sex-toy mortel à l'écran. Après une pause d'un an en 2004, elle est revenue encore plus motivée et ouverte aux mecs. Ce changement l'a fait passer du statut de prometteuse à celui de vraie bombe. Sa première vraie montée de température, c'est Brad Armstrong qui la lui a donnée en la mettant dans Coming Home et The Craving. Les deux films ont raflé les AVN 2008, Steve Orenstein a vu les rushes une seule fois et lui a proposé un contrat le mois d'après. Depuis mai, elle n'a presque pas quitté les studios. Elle a joué une vamp gothique dans The Wicked et décroché une nomination pour Best Group Sex, puis s'est glissée dans le rôle de la riche dans What Girls Like de Jessica Drake et a sué dans la fantasy vidéoludique Race 2 Race. Entre les prises, elle pose pour des magazines et rigole à la radio avec Margaret Cho. Hors caméra, c'est toujours une meuf qui aime garder la main : une poigne ferme dans la nuque, un va-et-vient lent jusqu'à ce que celui qu'elle chevauche supplie. Elle garde la suite pour elle, mais elle te dit quand même : accroche-toi. C'est sale, c'est rapide, et elle compte bien garder le latex jusqu'au bout.

Mikayla Mendez a jeté un œil à Wicked et n'a plus jamais regardé ailleurs. Sa peau olive, ses yeux sombres et ce sourire plein de lèvres ont tout de suite fait comprendre à la boîte qu'ils venaient de signer la première vraie Latina de leur liste. Elle avait déjà tourné quelques scènes avec eux, mais c'est surtout la règle du préservatif qui a scellé le deal. Personne n'a forcé, personne n'a triché, et tout tournait nickel sur les plateaux. Chaque jour, elle sentait qu'elle prenait de l'assurance et que son corps répondait de plus en plus naturel devant la caméra. Née à Burbank et grandie à Santa Clarita, Mikayla a connu une enfance "typique de la classe moyenne mexicaine" : mère douce, père strict, un frère et une maison pleine d'animaux. À vingt piges, elle en voulait plus de piquant et de variété. Elle est entrée dans le métier en 2002, d'abord avec des filles, et a appris à rendre une langue ou un sex-toy mortel à l'écran. Après une pause d'un an en 2004, elle est revenue encore plus motivée et ouverte aux mecs. Ce changement l'a fait passer du statut de prometteuse à celui de vraie bombe. Sa première vraie montée de température, c'est Brad Armstrong qui la lui a donnée en la mettant dans Coming Home et The Craving. Les deux films ont raflé les AVN 2008, Steve Orenstein a vu les rushes une seule fois et lui a proposé un contrat le mois d'après. Depuis mai, elle n'a presque pas quitté les studios. Elle a joué une vamp gothique dans The Wicked et décroché une nomination pour Best Group Sex, puis s'est glissée dans le rôle de la riche dans What Girls Like de Jessica Drake et a sué dans la fantasy vidéoludique Race 2 Race. Entre les prises, elle pose pour des magazines et rigole à la radio avec Margaret Cho. Hors caméra, c'est toujours une meuf qui aime garder la main : une poigne ferme dans la nuque, un va-et-vient lent jusqu'à ce que celui qu'elle chevauche supplie. Elle garde la suite pour elle, mais elle te dit quand même : accroche-toi. C'est sale, c'est rapide, et elle compte bien garder le latex jusqu'au bout.