

On l’appelait Mia Smiles à l’époque, et le surnom lui allait comme un gant. Elle pouffait dès qu’elle apparaissait à l’écran, son petit visage coréen tout illuminé quand une grosse queue lui filait sous les yeux. Dès sa première vidéo sortie en 96, elle avait capté tout le monde. Elle dégageait un truc qui te collait à l’écran et te laissait bandé. Née aux States, elle avait vite compris qu’un joli minois et une chatte bien serrée ouvraient toutes les portes. Elle s’en est servie pour se payer ce qu’elle voulait vraiment : les gros calibres. Épais, lourds, ceux qui lui laissaient la bouche brillante et le souffle court. Elle a commencé par tourner des petits films maison, à l’aise avec la caméra et encore plus à l’aise quand il s’agissait d’écarter les cuisses. Les producteurs ont vu qu’elle avait zéro blocage et lui ont filé des plateaux plus grands, un meilleur éclairage, plus de thunes. Rien n’a jamais changé ce qu’elle désirait le plus : plus de corps, plus de mains, plus de bites. Cette fringale lui a valu un AVN pour la Meilleure Scène de Groupe, tout le monde emmêlé sur des draps de soie pendant qu’elle encaissait tout ce qu’on lui mettait. Entre deux prises, elle pouvait toujours jouer la femme au foyer : préparer à manger, servir un verre, puis te chevaucher comme une folle sur le carrelage de la cuisine. « Je veux juste être le genre de nana qui fait la maîtresse de maison », qu’elle disait un jour. Et quand on la voit aujourd’hui, on se dit que c’est toujours vrai. Elle sourit, elle avale, et elle te vide jusqu’à la dernière goutte en te donnant envie de l’appeler « chez toi ».

On l’appelait Mia Smiles à l’époque, et le surnom lui allait comme un gant. Elle pouffait dès qu’elle apparaissait à l’écran, son petit visage coréen tout illuminé quand une grosse queue lui filait sous les yeux. Dès sa première vidéo sortie en 96, elle avait capté tout le monde. Elle dégageait un truc qui te collait à l’écran et te laissait bandé. Née aux States, elle avait vite compris qu’un joli minois et une chatte bien serrée ouvraient toutes les portes. Elle s’en est servie pour se payer ce qu’elle voulait vraiment : les gros calibres. Épais, lourds, ceux qui lui laissaient la bouche brillante et le souffle court. Elle a commencé par tourner des petits films maison, à l’aise avec la caméra et encore plus à l’aise quand il s’agissait d’écarter les cuisses. Les producteurs ont vu qu’elle avait zéro blocage et lui ont filé des plateaux plus grands, un meilleur éclairage, plus de thunes. Rien n’a jamais changé ce qu’elle désirait le plus : plus de corps, plus de mains, plus de bites. Cette fringale lui a valu un AVN pour la Meilleure Scène de Groupe, tout le monde emmêlé sur des draps de soie pendant qu’elle encaissait tout ce qu’on lui mettait. Entre deux prises, elle pouvait toujours jouer la femme au foyer : préparer à manger, servir un verre, puis te chevaucher comme une folle sur le carrelage de la cuisine. « Je veux juste être le genre de nana qui fait la maîtresse de maison », qu’elle disait un jour. Et quand on la voit aujourd’hui, on se dit que c’est toujours vrai. Elle sourit, elle avale, et elle te vide jusqu’à la dernière goutte en te donnant envie de l’appeler « chez toi ».