

Meggan Mallone est arrivée à Los Angeles à vingt et un ans, avec ses yeux verts et sa démarche confiante, grande et élancée, et elle a décroché un contrat exclusif chez Vivid presque avant d’avoir fini de déballer ses valises. Cette Texane athlétique et mince, un mètre soixante-dix-sept de muscles lisses et dorés par le soleil, avait ce regard franc et cette démarche souple d’une fille qui faisait la pom-pom girl sous les lumières du vendredi soir à Lamar High. Un photographe lui a fait découvrir son travail à B. Skow, et Vivid l’a recrutée tout de suite. Sa mère, Cherokee pure souche, l’appelle encore Moonstar. Son père irlandais-allemand, aujourd’hui disparu, lui a laissé deux choses : des pommettes saillantes et la conviction qu’elle devait tout se faire toute seule. Les matinées à Houston étaient simples : messe, entraînement de natation, club de français et le journal télé étudiant qu’elle produisait et présentait. Les après-midi étaient réservés aux saltos sur le bord du terrain. Elle garde cette même énergie décontractée aujourd’hui, juste que l’uniforme a changé. Elle rit quand les gens lui demandent ce qui la rend différente. «Je suis pétillante», dit-elle en haussant un peu les épaules. «J’aime le sexe, j’aime le mouvement, et j’aime tout faire sans m’excuser.» Cet été-là, elle a lancé l’idée de patiner à poil sur une patinoire pour son premier film, à moitié en rigolant, à moitié sérieuse. Elle imagine déjà la caméra qui glisse derrière elle, capturant chaque flexion et chaque frisson, et rien que cette pensée lui fait lever le coin de la bouche.

Meggan Mallone est arrivée à Los Angeles à vingt et un ans, avec ses yeux verts et sa démarche confiante, grande et élancée, et elle a décroché un contrat exclusif chez Vivid presque avant d’avoir fini de déballer ses valises. Cette Texane athlétique et mince, un mètre soixante-dix-sept de muscles lisses et dorés par le soleil, avait ce regard franc et cette démarche souple d’une fille qui faisait la pom-pom girl sous les lumières du vendredi soir à Lamar High. Un photographe lui a fait découvrir son travail à B. Skow, et Vivid l’a recrutée tout de suite. Sa mère, Cherokee pure souche, l’appelle encore Moonstar. Son père irlandais-allemand, aujourd’hui disparu, lui a laissé deux choses : des pommettes saillantes et la conviction qu’elle devait tout se faire toute seule. Les matinées à Houston étaient simples : messe, entraînement de natation, club de français et le journal télé étudiant qu’elle produisait et présentait. Les après-midi étaient réservés aux saltos sur le bord du terrain. Elle garde cette même énergie décontractée aujourd’hui, juste que l’uniforme a changé. Elle rit quand les gens lui demandent ce qui la rend différente. «Je suis pétillante», dit-elle en haussant un peu les épaules. «J’aime le sexe, j’aime le mouvement, et j’aime tout faire sans m’excuser.» Cet été-là, elle a lancé l’idée de patiner à poil sur une patinoire pour son premier film, à moitié en rigolant, à moitié sérieuse. Elle imagine déjà la caméra qui glisse derrière elle, capturant chaque flexion et chaque frisson, et rien que cette pensée lui fait lever le coin de la bouche.