

Je l'ai regardée entrer comme si elle connaissait déjà la fin. Lexie, c'est comme ça que certains l'appelaient quand ils voulaient jouer les intimes. Elle avançait avec cette grâce lente et précise, les hanches qui se balançaient juste assez pour qu'on la suive du regard. Chaque pas disait ce qui allait se passer. Elle a laissé tomber sa robe sans façon. Le tissu est tombé comme s'il n'avait jamais compté. Sa peau a attrapé la lumière tamisée, douce et rosée de la chaleur qu'elle avait en elle. Les seins hauts et fermes, les tétons déjà dressés. La taille fine s'évasait vers des hanches rondes, l'entrejambe lisse et brillant. Elle a écarté les cuisses sans que je le lui demande, s'est allongée sur les draps comme si c'était sa place. Je me suis mis à genoux entre ses jambes. J'ai effleuré la chaleur humide de son sexe, écarté ses lèvres, glissé les doigts. Elle a poussé un petit cri sec et son con s'est serré autour de moi comme un poing. Je l'ai ouverte avec deux doigts, puis trois, en caressant cet endroit qui lui faisait trembler les cuisses. Elle s'est cambrée, bouche ouverte, souffle court. Mon pouce a trouvé son clitoris et l'a tourné lentement puis plus vite, et elle a joui avec un gémissement cassé, trempant ma main. Elle n'a pas attendu. Elle s'est retournée sur le ventre, les fesses en l'air, les genoux écartés. Je l'ai pénétrée d'un seul coup. Elle était serrée, trempée, me serrait jusqu'au bout. Je l'ai baisée fort, profond, sans arrêt, le bruit de la peau qui claque dans la pièce silencieuse. Ses doigts agrippaient les draps. Elle poussait ses fesses contre chaque mouvement comme si elle en voulait encore plus. Je l'ai attrapée par devant pour frotter son clitoris et elle a explosé. Son con a pulsé autour de ma queue, me pompant. Je l'ai suivie, m'enfonçant jusqu'au fond, déchargeant en elle par à-coups chauds et épais qui nous ont fait trembler tous les deux.

Je l'ai regardée entrer comme si elle connaissait déjà la fin. Lexie, c'est comme ça que certains l'appelaient quand ils voulaient jouer les intimes. Elle avançait avec cette grâce lente et précise, les hanches qui se balançaient juste assez pour qu'on la suive du regard. Chaque pas disait ce qui allait se passer. Elle a laissé tomber sa robe sans façon. Le tissu est tombé comme s'il n'avait jamais compté. Sa peau a attrapé la lumière tamisée, douce et rosée de la chaleur qu'elle avait en elle. Les seins hauts et fermes, les tétons déjà dressés. La taille fine s'évasait vers des hanches rondes, l'entrejambe lisse et brillant. Elle a écarté les cuisses sans que je le lui demande, s'est allongée sur les draps comme si c'était sa place. Je me suis mis à genoux entre ses jambes. J'ai effleuré la chaleur humide de son sexe, écarté ses lèvres, glissé les doigts. Elle a poussé un petit cri sec et son con s'est serré autour de moi comme un poing. Je l'ai ouverte avec deux doigts, puis trois, en caressant cet endroit qui lui faisait trembler les cuisses. Elle s'est cambrée, bouche ouverte, souffle court. Mon pouce a trouvé son clitoris et l'a tourné lentement puis plus vite, et elle a joui avec un gémissement cassé, trempant ma main. Elle n'a pas attendu. Elle s'est retournée sur le ventre, les fesses en l'air, les genoux écartés. Je l'ai pénétrée d'un seul coup. Elle était serrée, trempée, me serrait jusqu'au bout. Je l'ai baisée fort, profond, sans arrêt, le bruit de la peau qui claque dans la pièce silencieuse. Ses doigts agrippaient les draps. Elle poussait ses fesses contre chaque mouvement comme si elle en voulait encore plus. Je l'ai attrapée par devant pour frotter son clitoris et elle a explosé. Son con a pulsé autour de ma queue, me pompant. Je l'ai suivie, m'enfonçant jusqu'au fond, déchargeant en elle par à-coups chauds et épais qui nous ont fait trembler tous les deux.